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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 19:19

Article en construction

En ce mois d'Aout 2016 j'ai reçu un petit mail d'Eric Zurcher (voir ses autres contributions dans ce blog, ses 2 livres parus et autres actualités sur le net ) qui commençait ainsi:

"J'espère que tout se passe bien pour toi dans le Piémont. Moi j'étais dans l'Isère chez Bernard (le témoin de l'affaire des hameaux du soleil, en 1975)> devenu depuis un ami.

Nous avons longuement reparlé de cette observation prodigieuse (une des plus longues de France), ce qui m'a conduit à mettre à jour l'enquête menée à l'époque grâce à de nouveaux éléments et autres documents. Je t'adresse le tout sous Word car je pense que ce sera un (sacré truc) pour ton site."

E.Z.

Un sacré truc ? C'est effectivement un qualificatif bien approprié pour définir cette RR3 très précise et bien française.

Il s’agit d'un nouveau cadeau en béton et boulons - à défaut de tôle, pour plaisanter un peu - que m'offre sur un "flying plateau - magie du net" mon infatigable (par sa ténacité et sa perspicacité) complice E Z.

Une enquête du CRUN Nice première mouture datant de 1975 ( voir ce site toujours présent sur la toile); complétée ce jour de 2016 sur "Les Visibles de Provence" et plus de 40 ans après. Ça fait longuet... je vous l'accorde, pour un remake; mais cette suite n'était certainement pas prévue. Elle aura permit à E.Z. de revoir un ami, et d'avoir du recul sur cette affaire afin de l'affiner.

Replongeons avec E.Z. Ainsi que vous et moi, dans une autre impossible réalité...

Tarendol 20/9/16

Le cas des « HAMEAUX DU SOLEIL » par E.Z.

( Croquis relatifs à l'enquête en fin d'article)

LA COLLE SUR LOUP (ALPES – MARITIMES)

Le 18 Août 1975 / entre 2 h et 3 h 30 du matin

Cette affaire est généralement classée dans les rencontres rapprochées du troisième type (RR3). Elle a fait l’objet d’une enquête officielle immédiatement après les faits, car des témoins indirects avaient prévenu la gendarmerie dès le matin.

A l’époque, la presse l’évoqua (Nice-Matin) ainsi que la très active Association pour la Détection et l’Etude des Phénomènes Spatiaux (ADEPS) qui mena l’enquête peu après ; une relation de cette observation parut également dans le N° 166 de la revue Lumières Dans La Nuit à l’été 1977 (2). Le cas a depuis été évoqué dans plusieurs ouvrages (3) et d’autres enquêteurs privés s’y sont intéressés, comme Daniel Mavrakis (4) ainsi que le CRUN. Ce cas est connu sous le nom de la Colle Sur Loup parce qu’il s’est déroulé à moins de deux kilomètres de cette localité, précisément sur la départementale menant de Villeneuve-Loubet à la Colle sur Loup, sur un vaste terrain agricole où l’on s’apprêtait à construire un domaine résidentiel : Les Hameaux du soleil. Pour cette raison qu’il est parfois mentionné sous cette dernière appellation.


Lors de l’enquête effectuée pour le CRUN en 1976, en compagnie de Christian Hycnar, j’ai lié une solide amitié avec l’un des deux témoins principaux (Bernard) ; amitié qui ne s’est jamais démentie est reste valable près de 40 ans après les faits. Bernard occupait jusqu’à il y a peu un poste à responsabilité nationale et pour cette raison, son anonymat est totalement respecté. Je me suis également rendu à Paris trois ans après l’observation pour contre enquêter le second témoin, retrouvé à ma demande par mon ami Alain Gamard (5). Ce second témoin nous a reçu sans aucun problème sur son lieu de travail et a confirmé à plus de 99 % tous les faits.

Très récemment, j’ai revu Bernard à l’occasion de ses 60 ans et suis monté en Isère pour lui faire la surprise. Cela a été l’occasion d’évoquer à nouveau son aventure avec lui, et de nouveaux éléments sont apparus. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut suivre un témoin rapproché sur près de 40 années et ces nouveautés m’obligent à remanier le récit. Il faut garder à l’esprit que ce cas impliqua des témoins adjacents multiples dont tous n’ont pas été répertoriés, mais qu’en ce qui concerne l’observation rapprochée, il n’y eut que deux protagonistes : Bernard G et Patrice L.

Cette situation confère un intérêt tout particulier à la relation des faits telle que le CRUN l’avait consigné à la fin des années 70, mais annotée de précisions inédites, d’une nouvelle rédaction ainsi que quelques commentaires qui me sont propres.

 

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suite du récit très prochainement....

LES FAITS:

a) LA TOPOGRAPHIE

 

 


Le lieu de l’observation est situé à quelques dizaines de mètres de la D6 reliant Villeneuve-Loubet et Cagnes sur Mer à la Colle sur Loup, au lieu-dit des Hameaux du Soleil , lotissement résidentiel dont une seconde tranche de construction était sur le point de commencer au moment des faits.

 

 

En bordure de la départementale, un vaste emplacement de terre battue servait alors de parking, et pour le reste, c’était encore la campagne. En contrebas de ce parking, il y avait un ruisseau, puis un vaste écran d’arbres qui occultait le paysage. Derrière ce rideau se trouvait une grande clairière de forme plutôt rectangulaire protégée et entourée par la forêt.

Selon les souvenirs de Bernard, ses dimensions étaient de 35 x 15 mètres et il y avait une forte dénivellation dans le sens de la longueur. Il faut simplement retenir que du « parking » on ne voyait pas la clairière à cause du rideau d’arbres. En revanche, la ligne haute tension de 150 K-w située au sommet et à gauche de la pente était nettement visible (6). Globalement, toute cette région était vallonnée et fortement boisée. Elle l’est toujours bien qu’elle tende à devenir de plus en plus résidentielle.

 

 

b) LES TEMOINS

 

 

Ce cas a impliqué de nombreux témoins, tous jeunes, certains se connaissant depuis peu. La plupart avaient passé la soirée en boite de nuit et étaient sortis tard, soit en voiture, soit en moto. Les deux témoins principaux : Bernard  (19 ans) habitait à Vence chez ses parents, et Patrice (22 ans) en vacances sur la côte, habitait à Anthony, dans la région parisienne. Les deux jeunes gens avaient sympathisé quelques jours auparavant. Patrice, pour des raisons d’économie, faisait du camping et avait planté sa tente (deux places) précisément dans la clairière protégée par le rideau d’arbres, en contrebas de la pente. Bernard était en moto.

C’est donc une joyeuse équipe qui sortit de boite de nuit à deux heures du matin et décida de se retrouver au fameux parking ; un lieu où les jeunes allaient souvent pour être tranquilles. Il y avait là Marion T…(19 ans) demeurant en Allemagne, Claude J…(22 ans) demeurant à Massy, Marylin M…(20 ans) demeurant à Puteaux, Michel P…(25 ans).

C’est plus d’un an après les fait que nous (E.Zurcher et C.Hycnar) avons rencontré Bernard en fin de journée, chez lui à Vence où son père tenait un complexe sportif avec trois terrains de tennis. Bernard nous a accueilli très gentiment pour relater encore une fois son aventure, malgré les moqueries dont il avait été l’objet, y compris dans sa propre famille. Il était professeur de tennis, diplômé d’Etat, et un grand sportif doté d’une condition physique hors du commun. C’est toujours le cas aujourd’hui puisqu’il a gravi le Mont blanc il y a peu de temps encore. C’était quelqu’un de franc et direct, un véritable « boute en train » quand il était en compagnie, et surtout un garçon extrêmement sensible. Cette sensibilité que j’ai appris à connaître progressivement, se retrouve dans son témoignage.

Il faut savoir que Bernard a toujours refusé de retourner sur les lieux, même de jour, tant cette « expérience » l’avait marqué. Il m’a donc été impossible de le trainer sur place pour une reconstitution, mais il est vrai que dès 1976 la seconde tranche du chantier des hameaux du Soleil était engagé et la zone totalement bouleversée. 

Finalement, quelques années plus tard Bernard s’est marié et a changé de région pour son nouveau travail à haute responsabilité nationale. Patrice travaillait déjà comme dessinateur industriel. C’est d’ailleurs dans son cabinet de travail qu’il nous reçut moi et Alain quelques années plus tard, dans la région parisienne. Les deux témoins s’étaient perdus de vue.

 

 

c) L’OBSERVATION PROPREMENT DITE / nuit du 18.08.1975 / 2 h 30.

 

 

Cette nuit-là, Bernard était épuisé, Patrice lui proposa donc de dormir avec lui dans la tente, puisqu’elle était à deux places, et de repartir au matin. Vers deux heures du matin, les deux compères, quittèrent le groupe qui discutait sur le parking (deux garçons et deux filles) et gagnèrent la clairière où la tente était dressée en bordure, assez proche du rideau d’arbres, et nettement vers la gauche. Patrice s’endormit tandis que Bernard ressentait une sorte de malaise indéfinissable.

Juste un peu avant, une des filles resté sur le parking avait remarqué l’arrivée d'un nuage lenticulaire bizarre presque au dessus de la clairière, d’environ 20 mètres de longueur sur 5 mètres de hauteur (une sorte de cigare) de couleur grisâtre et paraissant très opaque. Plus curieux encore : une sorte de tube ou de « trompe » en était progressivement sortie par l’un des côté et descendait vers la clairière. Les témoins observèrent le phénomène en silence, n’osant réveiller certains qui dormaient dans les voitures. Le nuage occultait la lune et se détachait donc parfaitement « en ombre chinoise » (pleine lune le 21 Août).

Dans la clairière, Bernard décida finalement de sortir de la tente pour s’aérer un peu. Ce qu’il observa à l’orée de la clairière le glaça d’effroi. A environ 25 - 30 mètres se trouvaient quatre grands rectangles d’un blanc luminescent (mais n’éclairant pas le sol) de deux mètres de haut sur un mètre de large et qu’il qualifiera plus tard de portes de frigidaires.

Ces formes géométriques se trouvaient tout en haut de la clairière, côté opposé, et se tenaient légèrement en quinconce, les deux centrales étant un peu plus avancées que les deux externes. Le groupe qu’elles formaient était compact puisque les deux du centre occultaient légèrement les deux restées en arrière sur les côtés. De front, l’ensemble devait occuper approximativement quatre mètres. L’angoisse le gagnant mais pensant être sous le coup d’une hallucination, Bernard se précipita à l’intérieur de la tente pour secouer son camarade et le tirer dehors. Patrice ne put alors que constater les inquiétantes présences. Au bout de quelques instants, B remarqua à la partie supérieure de chaque rectangle phosphorescent deux points beaucoup plus lumineux, des espèces d’yeux qui scrutaient l’environnement en le balayant de concert, avec des mouvements synchrones. Il se sentit aussi observé avec une acuité insoutenable : c’était comme si on me fouillait à l’intérieur nous confia-t-il. A ce moment Patrice s’était tourné vers la tente pour ramasser quelques affaires et il ne put observer ces « yeux ».

 

 

Les yeux s’éteignirent doucement et l’angoisse qu’il ressentait se transforma alors en véritable panique quand les quatre formes commencèrent à avancer de concert vers eux. Elles progressaient lentement et silencieusement en paraissant léviter un peu au dessus de sol, ce qui n’empêcha pas les deux témoins d’entendre nettement les herbes foulées. Cependant, leur formes étaient devenues plus floues, moins nettement marquées, un peu comme une image qui tremble (cette précision est toute récente : Juin 2016).

Un autre point important est que toute la nature était silencieuse du côté du phénomène, mais pas derrière nous, côté du parking, puisqu’on entendait les grillons (06.2016).

En réponse à une demande, Bernard a précisé qu’il n’avait pas bu ce soir-là car il souffrait d’un léger mal de tête.

Il a également précisé que le temps d’observation avait duré au moins trois minutes.

 

Il n’y eut pas de longues discussions.

D’instinct, les deux hommes, terrorisés, prirent leurs jambes à leur coup et s’enfuirent par le côté droit ; c’était le chemin le plus long (8 à 10 mètres) mais le seul à offrir une ouverture de dégagement (voir plan). Ils passèrent à travers le rideau d’arbres, traversèrent le ruisseau et remontèrent par un champ voisin jusqu’au parking pour prévenir tout le monde.

Voici pour ce qui concerne l’observation très rapprochée.

Interrogé à Paris des années plus tard, Patrice nous confirma tous les détails de cette rencontre, hormis l’épisode des « yeux » qu’il n’avait pas pu constater puisqu’à cet instant précis, il tournait le dos : il était dans la tente en train de récupérer quelques affaires.

Il nous avoua avoir eu très peur sur le moment, mais il n’était visiblement pas traumatisé par son souvenir ; ce qui n’était pas le cas de Bernard, beaucoup plus affecté.

 

Quant à la suite, elle fut beaucoup plus longue et plus confuse, car sur le parking, l’excitation avait atteint son comble.

 

Pendant que certains observaient l’étrange nuage lenticulaire et sa « trompe » descendant au sol (que ni Bernard, ni Patrice n’avaient pu observer dans la clairière) d’autres se déplaçaient pour changer d’angle, et ceux là discernèrent à la cime des arbres deux formes phosphorescentes indistinctes, qui leur firent l’impression de vigies.

Au bout d’un certain temps, la clairière parut totalement illuminée par quelque chose au niveau du sol, mais la haie d’arbres empêchait toute observation directe.

Il se passa beaucoup de choses : un des jeunes, pris de panique, voulu s’enfuir avec sa voiture, mais celle-ci, au contact, s’alluma de façon anarchique, avec toutes ses lumières comme si tout le système d’allumage était court-circuité ; finalement le phénomène cessa quand on coupa le contact. Bernard se souvient que dans l’ensemble, les véhicules ne démarraient pas et que les montres marchaient mal (06.2016). Questionner sur ce dernier point il se rappela que les montres étaient soit arrêtées, soit que les aiguilles tournaient à l’envers.

D’autres encore repérèrent des lumières qui tournaient dans les environs à basse altitude, paraissant surveiller l’ensemble de la manifestation. Il y en avait en fait trois qui tournaient autour du cigare.

Tout cela se déroula dans un silence qui était devenu total. On n’entendait aucun insecte ni oiseau, et même pas la ligne haute tension, habituellement assez bourdonnante. Seuls quelques chiens aboyaient au loin tandis qu’un coq se faisait entendre (il était alors dans les trois heures du matin).

Autre élément récent : les quatre garçons (dont Bernard) tentèrent à trois reprises de faire le chemin inverse à la fuite, et s’approcher de la clairière par le champ voisin, mais furent chaque fois arrêtés comme par un mur invisible, ce qui les impressionna beaucoup (7). Ce mur se trouvait à environ 20 mètres de la haie

(voir plan en fin de récit).

Finalement, au bout d’une heure, la trompe (8) se retira doucement dans le nuage et Bernard a précisé qu’il avait vu les formes géométriques lumineuses réintégrer rapidement l’objet par le biais de cette trompe (06.2016). Par ailleurs, il précisa également que la trompe  avait récupéré les formes groupées en ligne, ce qui signifie que ce tube mesurait entre quatre et cinq mètres de largeur (ou de diamètre). L’objet commença ensuite à s’éloigner très lentement pour disparaître plus rapidement. Les lumières qui tournaient autour l’accompagnèrent en formant une figure triangulaire et disparurent avec lui.

 

Le restant de la nuit fut marqué par l’indécision et des discussions quant à la marche à suivre. Finalement, comme les voitures (des Renault 12) remarchaient, le groupe de six décida d’aller passer la nuit sur la plage à Cagnes sur mer. Aux premières lueurs du jour le groupe revint sur les lieux accompagnés que quelques autres amis. Quelqu’un prévint la gendarmerie pendant que six d’entre-deux (dont les deux témoins principaux) gagnaient enfin la clairière.

La tente y était intacte.

Au sol, ils découvrirent une ellipse blanchâtre semblable à de la chaux, mais le soleil la fit disparaître sans la moindre trace rémanente. (9).

Des traces étaient visibles dans la clairière et correspondaient à la trajectoire des portes de frigidaires.

Arrivés rapidement sur les lieux, les gendarmes procédèrent à une enquête, firent des photos et constatèrent que les cimes des arbres semblaient avoir été altérées ; elles étaient comme desséchées.

41 ANS PLUS TARD

 

A l’occasion de son anniversaire (il a eu 60 en juin 2016) j’ai eu de nombreuses discussions avec Bernard. Il s’agit d’une circonstance rare et précieuse car suivre un témoin sur 40 années est un évènement rare en ufologie.

Hormis les précisions supplémentaires sur l’affaire des Hameaux du soleil, il en est ressorti les éléments suivants :

 

  • Au fil du temps, Bernard a noté des épisodes de prémonition qui se sont toujours révélés parfaitement exacts. Leur exactitude le trouble d’autant plus qu’il ne maîtrise pas ce phénomène. Il s’agit de « flashs » qui surgissent inopinément, et se réalisent peu après.

  • En 2000 son fils (13 ans à l’époque) a observé dans le ciel nocturne un objet rectangulaire extrêmement lumineux, qui est resté fixe, puis a disparu à grande vitesse.

  • En revanche, il a vécu en 2000 dans une villa située à Vif (Isère) une expérience « parapsychologique » d’ampleur. Lui et sa femme ont été terrorisés par une sorte d’esprit frappeur qui est parvenu à bloquer les portes et les volets de la maison, alors qu’une odeur épouvantable se répandait.  manifestation qui a duré environ 15 minutes. Ils ont quitté l'endroit très vite. Il a fait quelques recherches et a découvert que la maison avait été construite sur un ancien cimetière.

  • Une chose similaire s’est déroulée quelques années plus tard, alors qu’il guidait un groupe autour dans les Alpes. Lors d’une nuit dans un gite, tous dormaient au grenier, et Bernard a entendu sa chienne grogner.  Tous les autres sommeillaient. Poussé deux fois dans le dos alors qu'il était loin des autres, il a senti nettement des doigts contre lui.

    Il a alors réveillé tout le monde; la manifestation a immédiatement cessé et la chienne n’a plus grogné.

    Renseignements pris, la grange avait connu un incendie et quelqu’un était mort sans pouvoir s’échapper.

    Bernard est donc quelqu’un qui vit avec ce genre d’évènements, les observe, et se pose beaucoup de question.

     

  •  

  • En conclusion, je me bornerai à faire remarquer que dans beaucoup de rencontres rapprochées (beaucoup de NDE aussi) il arrive que le témoin développe par la suite des facultés « psy » ou observe ce genre de phénomènes ; la plupart du temps il ne les maîtrise pas.

    Ces tendances paraissent mondiales.

     

 

REMARQUES

  • Ce cas est finalement assez représentatif de la problématique ovni. En terme d’analyse, on peut appliquer trois grilles bien qu’aucune d’entre-elles ne soit totalement satisfaisante. La première consiste toujours à imaginer une explication de nature confusionnelle, naturelle ou artificielle.

 

  • Première grille, 

  • que l’on pourrait titrer « réduction du cas par l’hypothèse d’un phénomène naturel » : Le « nuage lenticulaire » assorti de sa « trompe » fait effectivement penser à un phénomène atmosphérique. Le lieu d’observation se trouve à une douzaine de kilomètres à vol d’oiseau du cap d’Antibes, au large duquel des trombes se forment parfois, toujours au même endroit. J’ai assisté à deux ou trois reprises à ces manifestations qui peuvent durer plusieurs heures avant de disparaître. Il s’agit de petits typhons, fixes et absolument pas dangereux. Un nuage aurait-il pu évoluer au-dessus de la terre ferme et provoquer ce qu’ont vus les témoins ? Mais quid des manifestations lumineuses rectangulaires et apparemment intelligentes aperçues dans la clairière ? Des formes regagnant le nuage par la trombe ?

  • Des phénomènes électromagnétiques, foudres en boule ou plasmas ? C’est ce qu’en déduirait sans aucun doute un sceptique. Mais cette hypothèse paraît difficilement soutenable ; trop « tirée par les cheveux », elle reviendrait à inventer un scénario improbable pour expliquer un évènement hors du commun. Une histoire dans l’histoire….

 

 

 

 

 

 

  • Seconde grille :

  •  

  • un phénomène ufologique. Les faits relatés paraissent un peu hors normes par rapport aux représentations habituelles des RR3. Pourtant, le dossier des rencontres rapprochées recèle des affaires semblables. On peut remarquer le nombre anormalement élevé de témoins adjacents dans ce cas précis, ce qui est plutôt une exception. Mais on notera aussi cette caractéristique propre au phénomène ovni, qui est de se produire dans des conditions ambigües, floues, qui tendent à invalider à postériori les éléments mêmes de la manifestation. Encore une fois et quel que soient les circonstances, le phénomène ne s’est pas laissé piéger, et l’occasion semble bien avoir fait le larron, comme si cette intelligence savait d’avance ce qui va arriver – dixit Joël Mesnard (et pour ne pas me paraphraser).

 

 

Les formes non anthropomorphes sont très rares dans les RR3, mais n’en existent pas moins. L’ufologue anglais Terry Hooper en a recensé une vingtaine de par le monde. Pour la France, le cas de Prémanon (Jura) en 1954 où des portes de frigidaires avaient été évoquées par des enfants serait finalement un canular (situation fréquente dans la vague de 1954). Mais un cas très similaire s’est déroulé à St Jean du Gard le 9 Août 1972, vers la même heure (02 h 30). Il a également impliqué un couple de campeur (des enseignants) sous leur tente. D’une manière similaire, la femme est sortie dans la nuit, poussée par l’insomnie, et s’est retrouvée face à un parallélépipède sombre de 1,20 m de hauteur, surmonté d’une masse ovale noire avec deux lumières au milieu. Deux yeux qui exprimaient une malveillance inouïe alors que toute la nature paraissait comme tétanisée, endormie. La créature a été vue à quatre ou cinq mètres seulement et sur un parking au loin, brillait très fortement une sorte de voiture en forme d’œuf. L’apparition s’est avancée lentement vers le témoin dans un bruissement d’herbes. Complètement paniquée, la femme s’est alors réfugiée dans la tente. Elle a réveillé son mari mais celui-ci n’est pas sorti et a tenu son épouse dans ses bras. Ils ont entendu des bruissements d’herbes, puis plus rien ; ils ont passé la nuit ainsi, et au matin il n’y avait que de l’herbe foulée. Ce cas n’a été connu qu’en 1974 soit un an avant l’affaire des Hameaux, et il est facile de repérer les nombreuses similitudes entre les deux cas.

La femme a déclaré que ces affaires ne s’adressaient nullement à la science mais étaient de nature personnelle, visant certainement à faire évoluer nos comportements.

Pour toutes ces raisons, la classification en RR3 peut donc être retenue.

  • La troisième grille de lecture possible assimilerait ce cas à un phénomène paranormal. Cependant, il s’avère malaisé de relier ces faits à une sorte de hantise ou de poltergeist géant. Dans cette hypothèse, le témoin (Bernard) aurait pu provoquer le phénomène auquel il a été si réceptif, du fait justement de sa sensibilité exacerbée par la pression intrafamiliale. Ce genre de scénario est fréquemment évoqué sur des poltergeists qui seraient engendrés par des adolescents mal dans leur peau et écrasés de problèmes. Etablir une relation entre ces deux genres d’évènements relève pourtant du spéculatif. Tout se passe comme si chacune des hypothèses recelait une part de vérité fondée sur des arguments probants. Il paraît donc difficile, aujourd’hui encore, d’être plus catégorique, même avec la prise en compte d’éléments supplémentaires.
    Mais pour moi

La seule certitude est que cette nuit-là, il s’est bien passé quelque chose de très étrange aux Hameaux du Soleil, et pour moi la conviction d’un phénomène ufologique est prédominante.

 

 

  • Enfin, il aurait été intéressant de pousser plus loin l’analyse d’une part au niveau du sol : la substance blanche évoque ces cheveux d’anges que certains témoins auraient vu rejeté par les OVNI dans les années 50 ; une substance effectivement très évanescente (9) et aussi pour la rémanence magnétique ; et d’autre part pour d’éventuelles modifications biochimiques de la flore.
  • Mais on était en 1975. Les choses seraient-elles très différentes de nos jours ?
     
     
    Enquête réalisée en 1976 par Eric Zurcher et Christian Hycnar.
    Eléments récents recensés en 2016 par Eric Zurcher et Marilyne Helck.

 

NOTES

 

  1. L’Association pour la Détection et l’Etude des Phénomènes Spatiaux (ADEPS) était un des groupements les plus actifs dans le Sud-est durant la décennie 1970-80.
     
  2. Revue LDLN n° 166, de juin-juillet 1977, pp 27 – 28.
     
  3. Comparer par exemple la relation qui en est faite dans OVNIs en Provence de H.Julien et M.Figuet. Ed de Haute Provence 1993, pp 243 – 246.
     
  4. Daniel Mavrakis était un très jeune ufologue passionné qui faisait parler de lui au niveau de la région niçoise, dans les années 75-80. De formation scientifique, brillant, et possédant certainement un QI supérieur à la moyenne, il n’hésitait pas à faire des conférences sur le sujet. Il dirige aujourd’hui une grande société médicale à Monaco, mais est devenu un sceptique absolu.
     
  5. Mon ami Alain Gamard, décédé en 1999 était sans doute l’Ufologue qui connaissait le mieux le problème des RR3. Maîtrisant parfaitement l’Anglais, il traduisait la documentation arrivant des USA et du monde entier. Aussi méticuleux que discret, on le considérait comme un véritable « entomologiste du phénomène ». Alain a écrit (avec J.L.Rivera) un passage des Apparitions d’Humanoïdes consacré aux canulars. Même Marc Hallet, ufologue repenti et détracteur acharné de la réalité du phénomène, lui a rendu, à sa mort, un hommage mérité.
     
  6. Du parking, la vue pointe à l’Ouest par rapport à la clairière où s’est déroulé le phénomène. La ligne est visible sur la gauche, traversant le coin dans le sens Est-ouest ; elle est encore visible aujourd’hui, bien que la topographie soit complètement bouleversée par l’urbanisation. Toutefois on distingue encore nettement la pente en élévation où l’observation a eu lieu, ainsi que le pylône à son sommet (Google Earth) .
  7. Des cas similaires existent. L’un est relaté par Boris Chourinov (ovnis en Russie - Tredaniel) et a impliqué un officier russe tentant de s’approcher d’un ovni posé au sol. L’autre est relaté par Jean Sider et s’est déroulé à l’occasion d’un phénomène apparenté à un  crop-circle en formation. Le témoin ayant vu trois être entre les arbres, s’est efforcé de les approcher mais c’est heurté à une muraille invisible. Ce dernier cas est lié à une déformation temporelle.
  8.  Un témoin compara cette trompe à une trombe d’eau.
  9.  On n’a jamais pu vraiment analyser ces cheveux d’anges vu leur évanescence, mais certains ont prétendu qu’il s’agissait d’une substance comparable à celle que produisent les araignées pour tisser leurs toiles. Des études plus récentes ont impliqué une pollution d’origine aéronautique. Il existe un spécialiste italien (S. Pernice) qui travaille sur cette question et recense tous les cas mondiaux (sebastiano-pernice@alice.it).

 

 

 

 

Documents

 

Le dessin ci-dessous a été réalisé par l’ADEPS en 1976-77 et se trouve dans le livre Ovnis en Provence, d’Henri Julien et de Michel Figuet, p 244 (Editions de Haute Provence, 1993).

Cette représentation donne une idée du cas mais n’est pas tout à fait exacte.

Les formes lumineuses étaient groupées et non pas éparpillées.

Les témoins principaux n’ont jamais vu l’ovni et son tube quand ils étaient dans la clairière, mais seulement quand ils ont rejoint le parking. Bernard a eu l’impression que le tube récupérait les formes lumineuses à proximité de la tente et il est certain qu’il les a aspiré groupées, et d’un seul coup ; donc son diamètre devait être

Le second dessin a été rapidement réalisé par mes soins. Malgré sa faible qualité, il est plus conforme aux évènements.

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Published by Tarendol
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 15:27

Article en construction

OVNIS et CONSCIENCE Un livre parut sous la direction de Fabrice Bonvin.

Préfacé par Stéphane Allix.

Co-auteurs: Philippe Guillemant, Jean-jacques Jaillat, Romuald Letterier, Daniel Robin, Philippe Solal, Eric Zurcher.

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Première de couverture

Première de couverture


Tout d'abord, je ne cacherai pas ma satisfaction de tenir entre les mains une nouvelle parution de mon ami Eric Zurcher: un ouvrage brillamment co - écrit avec quelques complices de renom dont la crédibilité et la valeur en font des références en leur domaine. Bien plus qu'une somme d'idées pertinentes, nous tenons là une véritable référence; une pierre angulaire qui manquait à l'édifice OVNI, et de solides bases de recherche pour le futur. Rédaction collégiale et approche moins matérialiste donc, de la part de savants traitant de disciplines différentes; et convergence d'idées qui modifieront sans nul doute les fondamentaux de la recherche sur les grandes énigmes paranormales, dont fait partie au premier chef notre sujet. L'Astrophysique actuelle postule de plus en plus ouvertement pour l'hypothèse du Multivers, au sein duquel s' imbriqueraient à l'infini quantité de dimensions singulières. Pourquoi pas! N'avons - nous pas toujours appris que l'Univers était sans fin, et donc d'une nature insondable autant que mystérieuse, où tous les possibles pourraient se côtoyer tout en s' ignorant. Nous soupçonnons finalement ces présences qui apparaissent fort possibles au regard des recherches les plus en vue. Les manifestations paranormales, desquelles surgit l'évidence O.V.N.I, sont peut - être des passerelles métaphysiques qui, sous certaines conditions, nous rendraient accessibles ces fameuses autres bulles tempo - dimensionnelles. Je laisserais donc à présent le soin à Eric Zurcher, spécialiste incontournable en la matière et dans ce blog, de préciser en quoi ces hypothèses émergentes diffèrent des investigations traditionnelles de l'ufologie.

TARENDOL 12/8/2016

E.Z.

C’est très volontiers que j’écris quelques mots au sujet de ce livre qui est paru l’année dernière (déjà !) et a fait un peu parler de lui. A l’origine, il s’agissait effectivement d’une initiative de Fabrice Bonvin et c’est également lui qui a impulsé ce thème transversal sur la conscience. Ce travail collectif a sans doute marqué un stade important dans l’approche de ce phénomène, et il a de surcroit suscité quelques incompréhensions. En effet, certains se sont imaginés qu’en mettant l’accent sur la conscience, on visait du même coup à nier la réalité matérielle du phénomène ovni, ce qui était parfaitement ridicule. Je rappelle que jusqu’à preuve du contraire, cette matérialité n’est pas niable dans l’approche ufologique. Cela ne tient nullement à ces cas où l’engin observé semble fait « de tôles et boulons » selon l’expression consacrée (il pourrait somme toute s’agir de leurres, d’hologrammes par exemple, ou encore d’autre chose) mais bien parce qu’il existe de très nombreuses détections radars, ainsi que des effets avérés sur l’environnement. Ce niveau de traces est certes relativement discret ; mais il existe bel et bien. Dans le même plan, il est hors-sujet de parler « d’hallucinations » pour la simple raison qu’un bon tiers des observations rapprochées sont faites par des témoins multiples. Le bon angle d’approche se situerait plutôt au stade de la grille d’analyse. Quand un tel phénomène se manifeste dans notre environnement avec une telle fréquence et sur un temps si long, il est évident que nous ne pouvons l’analyser et le comprendre qu’en vertu d’une grille analytique. Celle-ci ne peut qu’être exclusivement anthropologique car elle ne peut résulter que d’un paradigme, c’est-à-dire d’une vision - compréhension de l’univers et de ce que nous nommons « réalité » à un moment donné. Cela introduit une problématique essentielle mais à laquelle il est actuellement difficile de répondre : Quelle est la pertinence de cette grille d’analyse ? Je serais pour ma part satisfait qu’elle frise les 15 % mais nous n’en avons aucune certitude. L’hypothèse selon laquelle ce phénomène pourrait être totalement incommensurable, donc au-delà de l’horizon anthropologique, n’est pas à prendre à la légère. Des éléments vont en ce sens, notamment les observations inscrites dans le temps long, soit 70 ans depuis la fin du second conflit mondial. Il est possible de distinguer quelques caractéristiques qui semblent inhérentes au phénomène, et ces cinq invariants n’incitent pas à un optimisme démesuré. Je les résume ici : - Des évolutions hors normes en termes de vitesse, de virage à angle droit, de disparitions sur place, et de comportements faisant abstraction des lois de la gravité. - Des séquences lumineuses, soit banales, soit extraordinaires, qui sont associées dans plus de 95 % des cas aux apparitions. - Un polymorphisme du phénomène qui déploie dans ce domaine une extraordinaire créativité et affiche à chaque foisune formedifférente de la précédente ; donc chaque cas paraît marqué au sceau de l’unicité. - Un lien entre les manifestations du phénomène et la conscience humaine. Ce lien a été définitivement repéré au milieu des années 70 et peut prendre de nombreuses formes, certaines très complexes. Ce problème est loin d’être solutionné à l’heure actuelle. - Enfin, ce que je regrouperai ici sous le vocable de « cadre élusif » et dont les implications constituent une véritable bombe à retardement à l’intérieur même du système ufologique, sans parler de la communauté humaine. Les conséquences du cadre élusif sont si dérangeantes que seule une infime minorité ose les regarder de face. Elles impliquent à minima un phénomène qui échappe à la causalité, avec une implication automatique de la question temporelle. La prise en compte de ces cinq caractéristiques montre qu’elles sont en contradiction totale avec ce que nous savons aujourd’hui des lois universelles, raison pour laquelle le système scientifique ne peut en aucun cas s’intéresser à ce phénomène. Une reconnaissance entraînerait de facto son effondrement immédiat. Il n’a donc d’autre choix, associé à son corolaire, le système politico-médiatique, que de le nier farouchement et par tous les moyens ; c’est ce qu’il fait efficacement depuis plus de 70 ans, en se réclamant d’un modèle confusionnel qu’il a lui-même mis en place, et en se référant sans cesse au principe d’économie (le rasoir d’Occam) bien connu en épistémologie. Mais vu la nature du phénomène ovni, on ne peut lui en vouloir. Cette situation constitue la raison d’être du livre Ovnis et conscience dont l’objectif n’est pas de « révolutionner l’ufologie » mais bien de faire évoluer –même à minima- la fameuse grille d’analyse, ainsi que les mentalités. Ceci a été fait en prenant en compte pour la première fois les cinq caractéristiques décrites plus haut. La situation décrite appelle deux problématiques qui sont intimement liées. 1) Que pouvons-nous faire dans un rapport si défavorable ? 2) Quelles conséquences ces faits pourraient-ils avoir sur notre vision du monde et notre rapport à la réalité ? A la première question, il me semble que les deux lignes de conduite principales devraient s’en tenir à : d’une part améliorer à tout prix le niveau qualitatif de l’information remontant du terrain (sa fluidité également) et d’autre part, à surveiller de près les innovations (notamment les théories) en physique fondamentale. Il n’y a pas d’autres possibilités actuellement envisageables dans une optique rationnelle. On peut également envisager d’autres options sortant du cadre de la rationalité, mais je n’en dirais rien ici. A la seconde question, je dirais d’abord que le choc à venir ne viendra aucunement d’une hypothétique option HET, mais bien de la vitesse à laquelle le curseur est en train de se déplacer, du « matérialisme strict » à « l’idéalisme » dans le cadre épistémologique. A mon sens, ces mutations dépassent largement par le haut, la problématique des ovnis. Ci-joint un petit texte didactique sur ce sujet complexe, écrit lors de la sortie d’Ovnis et conscience. Pour ceux qui seraient intéressés par ces mutations : - Notre existence a-t-elle un sens ? Jean Staune, Presse de la Renaissance, 2007. - L’impensable réalité. Jean Bouchart d’Orval, éditions Almora 2015. - La route du temps. Philippe Guillemant. JMG, le temps présent, 2010.

quatrième de couverture

quatrième de couverture

SUR OVNIS ET CONSCIENCE Le 25.06.2015

Si l’ouvrage Ovnis et conscience fait actuellement parler de lui, c’est parce que derrière les problématiques qu’il soulève se trouvent des enjeux majeurs dont il faut avoir conscience. D’abord, il faut rappeler qu’il s’agit d’une idée originale de Fabrice Bonvin. C’estlui qui a imaginé de faire travailler en commun plusieurs chercheurs venus d’horizons différents et porteurs de spécialisations diverses. Ensuite, Fabrice a impulsé le thème transversal de la conscience. Pourquoi ce fil directeur a-t-il été choisi ? Justement parce qu’il recouvre un domaine encore mal exploré et qui peut devenir un élément clé de la compréhension du phénomène ovni. A ce stade, ce choix repose sur deux arguments forts, que je vais m’efforcer de développer dans ce texte. Le premier est d’ordre général et pour bien le comprendre, il faut s’extraire radicalement du cadre ufologique pour s’intéresser à l’épistémologie. La science a toujours été traversée par de vigoureux débats sur la nature de la réalité, et c’est normal car à l’origine, elle n’étaitpas simplement issue des mathématiques et de l’expérimentation, mais bien de la philosophie grecque. Au XIX° siècle, Auguste Comte en tant qu’apôtre du positivisme, avait prévenu que sous aucun prétexte la science ne devait toucher à l’ontologie, c’est-à-dire à la nature ultime de la réalité, qui ne pouvait la concerner en aucune façon. Mais avec l’invention de la physique quantique, touchant par nature à la production desphénomènes au niveau microphysique, l’interdit allait se révéler difficile à respecter. De fait, les positionnements ont pris le tour d’une césure de plus en plus forte à partir de 1925, avec des hommes comme Werner Heisenberg et Edwin Schrödinger. Il faut souligner que ce débat n’a à aucun moment porté sur le formalisme, les mathématiques restant d’une logique sans faille ; elles constituent de fait le meilleur logiciel connu d’appréhension de l’univers, et de ce point de vue, le théorème d’incomplétude de Godel constitue certainement l’exception qui confirme la règle. Les équations fonctionnent et produisent des résultats : il y a plus d’applications issues de la physique quantique que de la physique relativiste classique (einsteinienne). C’est surl’interprétation des résultats issus du cadre quantique, et surtout de leurs conséquences éventuelles, que s’est développé cette opposition entre plusieurs courants. Ces affrontements sont pourtant restés cadrés à l’intérieur du système, au point que le public n’a généralement pas connaissance de cette dichotomie, hormis une minorité ayant cherché à appréhender la physique quantique par des ouvrages de vulgarisation. Bien qu’il existe plusieurs écoles présentant un éventail de positions, nous simplifierons les choses en ciblant les deux principaux courants bien identifiés du fait de leurs antagonismes. Il y a d’abord l’école positiviste, se définissant elle-même commeréalisteet que l’on peut traduire par matérialiste. Cette interprétation a été largement majoritaire depuis Newton et a sans doute connu son apogée au XIX° siècle et dans la première moitié du XX° siècle. Elle reste encore très forte, non seulement en physique théorique, mais plus encore dans la biologie, qui représente, avec toutes les disciplines qui en découlent (sociobiologie, neurologie, etc.) une sorte de forteresse inexpugnable. Son idéologie s’expose sans fard chez Jérôme Monod ou chez un Gérald Edelmandont le simple titre de l’ouvrage (Biologie de la conscience) offre unrésumé saisissant de la doctrine. Un physicien de ce courant tiendra généralement le discours suivant (entendu) : Oui, c’est vrai, au niveau infinitésimal de la matière, il semble bien y avoir non localité. Dans son essence ultime, l’univers paraît donc affecter une forme de cohérence ; le temps et l’espace n’y existent pas ; pasplus que la matière, et en plus la conscience de l’observateur paraît y jouer un rôle. Mais finalement, on s’en fiche ! Car heureusement (!) il y a le principe de décohérence qui joue presque immédiatement, et là on rebascule dans notre monde connu. Ainsi on ne peut empêcher les spéculations des rêveurs mais il s’agit de foutaises, de délires qui n’ont aucun impact sur les réalités matérielles et la vie de tous les jours. Seulement voilà, les « rêveurs » en question sont de plus en plus nombreux et constituent l’école opposée, dite idéaliste en opposition au réalisme supposé des premiers (et non pas en référence à de doux rêveurs). Ce courant possède également des racines philosophiques très anciennes. Il estime impensable de ne pas tenir compte des évidences que nous démontre avec de plus en plus d’acuité la physique quantique, sur ce que nous nommons réalité et qui constitue la structure intime de l’univers. Ainsi se trouve remise en question cette image d’une matière que l’on s’efforce vainement de traquer, probablement parce qu’elle n’existe pas vraiment ; cette intrication complexe avec la conscience de l’observateur, qui donne à penser que l’infinitésimal serait avant tout constituée d’informations ; et tout cela mène inéluctablement à reconsidérer notre vision de l’univers et la trame de ce que nous nommons le réel. Ces débats peuvent sembler purement théoriques et abstraits, mais ils ne le sont pas. Nous y reviendrons plus loin. Le second argument nous permet de réinvestir le terrain ufologique, sujet vecteur du livre. Il est amusant de constater que la césure scientifique évoquée plus haut se retrouve pareillement dans ce milieu. L’explication ne découle pas uniquement de certains stéréotypes de pensée, mais bien de l’importance des grilles d’analyses, indispensables en regard d’un phénomène toujours plusincompréhensible. Ainsi, nombreux sont ceux qui fonctionnent encore avec un logiciel datant des années 50, s’imaginant que les ovnis sont des vaisseaux métalliques venant d’autres planètes, utilisant une physique et une technologie légèrement en avance sur la nôtre, etc. Hélas, cette vision n’est qu’une projection de nos représentations successives du monde, et elle ne peut que se heurter au mur d’une incommensurabilité absolue. Le seul moyen d’affronter ce mur réside dansune projection, certes risquée,des avancées les plus pointues de la connaissance scientifique. Quelques personnesayant compris que ce phénomène était bien plus complexe qu’on ne l’imaginait au début ont également réalisé qu’au fil du temps, les grilles de lecture allaient automatiquement évoluer vers la complexité. Or, il existe une question centrale que devrait se poser tout esprit intéressé par le problème des ovnis : quelles sont les caractéristiques de ce phénomène ? C’est aujourd’hui plus facile de les entrevoir car nous disposons d’un recul de 70 ans pour la période contemporaine (1945-2015). En les classant chronologiquement par leur ordre d’apparition historique, il en existe effectivement cinq, dont l’étrangeté ou l’absurdité paraissent évidentes en référence à notre paradigme général, mais qui n’en pointent pas moins la même direction : celle d’une interprétationidéaliste de la physique. L’importance des enjeux tend donc à expliquer pourquoi le phénomène ovni est un sujet si dérangeant. Mais revenons à ces caractéristiques si improbables. La première est universellement connue : il s’agit des évolutions hors normes de ces « objets » qui agissent comme s’ils n’en étaient pas. C’est un fait bien connu, les ovnis se moquent de la gravité, des interdits, et des impossibilités liées à notre paradigme. La seconde est la mise en œuvre de phénomènes lumineux associés dans plus de 95 % des cas. C’est un domaine passionnant, mais qui ne sera pas abordé ici. La troisième estl’extraordinaire polymorphisme dont fait preuve ce phénomène dans toutes les strates de ses représentations. Quiconque connait un peu le dossier le sait parfaitement et plus cette connaissance s’approfondit, plus il le constate. La quatrième est apparue dans la décennie 1970-80 avec une acuité qui a provoqué des effets redoutables. Elle a mis en relief, dans bon nombre d’observations rapprochées, une composante psychique inattendue : un lien perceptible entre la conscience de l’observateur et la relation de son observation. Il s’agissait là d’un constat difficilement explicable et porteur de conséquences lourdes ; au point que certains l’ont farouchement combattu, d’autres l’ont récupéré à titre d’argument réducteur, et que beaucoup ont préféré simplement l’ignorer. C’était pourtant une indication essentielle, mais l’idée qu’une composante psychique pouvait invalider la perception d’un phénomène matériel, donc réel, a été la plus forte ; elle est toujours prégnante quarante ans plus tard. Soit-dit en passant, les auteurs d’Ovnis et conscience n’ont jamais prétendu que le phénomène n’était pas matériel. Ce serait d’ailleurs ridicule de tenir une telle position alors qu’il existe de nombreux échos radars et un niveau de traces physiques sur l’environnement, certes faible, mais néanmoins bien réel. Dans sa réflexion, un Jean-Jacques Jaillat est le premier à l’affirmer. Enfin la dernière caractéristique, aujourd’hui validée par le recul historique, est le cadre élusif absolu dans lequel opère ce phénomène. Autrement dit, les « zinzins » (dixit Aimé Michel, qui tenait ce sobriquet de Pierre Guérin) sont d’une nature acausale, ou non causale. Cette caractéristique est encore plus ennuyeuse que la précédente, au point que rares sont ceux qui se risquent à la considérer. Il va pourtant bien falloir l’affronter de face. Les Ovnis tiennent de fait le mauvais rôle : Ils représentent des « trublions » métaphysiques dans un environnement parfaitement sécurisé du point de vue idéologique et épistémologique. De plus, leurs caractéristiques sont si inadmissibles en regard du paradigme ambiant, qu’il est très facile pour le système d’affirmer qu’ils n’existent pas, et que ceux qui s’y intéressent sont réellement « zinzins ». Une sommité l’a affirmé dernièrement, d’une manière un peu plus polie et savante : Ces histoires de soucoupes volantes ne seraient que la réaction des populations face au désenchantement du monde induit par la science et la modernité. Comme cela est bien dit… Mais l’équipe d’Ovnis et conscience part du principe que s’intéresser à ce phénomène, c’est tenter de le comprendre ; et voilà pourquoi le thème impulsé par Fabrice Bonvin est d’une telle pertinence. Il suffit d’entendre ce que nous disent P.Guillemant et P.Solal pour constater que du terrain, remontent des expériences, des vécus, des descriptions, qui entrent étonnamment en résonance avec leurs propos, leurs hypothèses. On peut exprimer cela d’une autre manière : la grille d’analyse est en train de se complexifier en rapport du défi qui nous est posé, et nous ne sommes certainement pas au bout de nos surprises. En conclusion, je voudrais dans unedernière partie, revenir aux enjeux tels qu’ils se présentent au plan général. Beaucoup s’imaginent que le débat qui traverse le monde scientifique et qui a été évoqué plus haut, n’a au fond pas grande importance. Il relèverait d’un niveau théorique,abstrait, etfinalement sans effet majeur sur nos vies courantes. Grave erreur…. Théorique, au sens d’une pensée pure navigant à un haut niveau d’abstraction, il l’est certainement. Mais il n’en est pas moins porteur de conséquences lourdes,s’enchaînant presque mécaniquement, dont les effets vont affecter toute l’espèce humaine, et ce jusqu’ànos vies personnelles. Ce qui découle de l’interprétation purement matérialiste des choses nous est connue dans la mesure où ce courant majoritaire à largement irrigué tout le « noir XX° siècle ». Derrière la vision si réalistede J.Monod, prolongée aujourd’hui par le philosophe André Comte-Sponville,apparaît d’abord un non-sens absolu avec son revers obligé : le nihilisme. L’univers n’aurait aucun sens, et la vie qui en a émergé au hasard n’en aurait pas non plus ; par conséquence nos existences en sont également dépourvues, hormis celui que nous voudrions bien imaginer. On reconnait là l’existentialisme sartrien, mais cette pensée du non-sens et de l’absurde se retrouve également dans tous les domaines de l’expression, du théâtre à la littérature, de la peinture au septième Art. Bien plus, elle met en jeu la notion même d’humanisme. St Exupéry nous avait pourtant prévenu : A partir, du moment où l’homme « n’est plus que… »… tout est terminé. D’une simple mécanique au XIX°, il est devenu une banale machine biologique et neuronale au XX° ; une machine à produire de la conscience. Ainsi la fin de l’humanisme n’apporte pas seulement la désespérance, mais bien les horreurs de demain qu’elle justifie par avance. S’il y en a un au moins qui ne cache rien des conséquences à venir, c’est Edward Wilson, le « Pape de la sociobiologie » : A la fin du XXI° siècle, nous aurons une vision globale et définitive de l’univers et de la vie. Mais les résultats risquent de ne pas être faciles à accepter ou à supporter pour les contemporains de cette époque. Un chaos généralisé est à craindre, mais heureusement, il nous reste encore presque un siècle. Lucidité ou cynisme ? Les deux probablement. Les pires cauchemars de la Science-Fiction sont désormais envisageables et leur aboutissement inscrit dans la rationalité matérialiste. Des conséquences diamétralement opposées découlent du courant idéaliste, encore qu’elles ne soient pas toutes évaluées à l’heure actuelle. L’axe fondateur de cette école tourne autour de l’idée de conscience et retourne l’argument matérialiste : ce n’est pas la matière qui aboutirait à la conscience, mais bien l’inverse. La matière proviendrait d’une organisation progressive, en tant qu’informations densifiées, d’une conscience sous-jacente à l’origine des manifestations du réel. C’est une des conséquences que l’on peut tirer des expériences quantiques et qui se retrouvent dans de nombreuses déclarations, dont celle-ci : Ce que nous appelons « réalité » est produit par un niveau d’informations situé en dehors de l’espace-temps, mais nous n’avons actuellement aucun moyen de l’appréhender, même partiellement. Ainsi, l’univers et l’émergence de la vie ne seraient pas des « non-sens » dû au « hasard » (le dieu caché des physiciens matérialistes). Il existerait une dimension métaphysique non encore appréhendée par la science, etl’émergence de la conscience jouerait un rôle crucial dans ces processus. C’est ce point de vue qu’ont toujours soutenu toutes les traditions millénaires sans exception.Enoncé d’un point de vue scientifique, force est de constater que l’on se trouve ici en pleine métaphysique bouddhiste ! C’est de ce courant qu’a progressivement émergé cette nouvelle physique de l’information, qui pourrait bientôt bouleverser notre conception du monde ; c’est ce thème que développent si bien Philippe Solal et Philippe Guillemant. Comme l’a montré dans un livre admirable l’épistémologue Jean Staune*, les lignes bougent depuis une trentaine d’années et le curseur qui pointait vers les idéologies matérialistes est en train de se déplacer lentement vers une révolution paradigmatique. Cette trajectoire est repérableà partir des résultats décisifs obtenus par Alain Aspect à Paris en 1981, concernant l’intrication quantique. Depuis, il ne se passe pas une année sans que de nouvelles expériences et hypothèses ébranlent les anciennes certitudes. De plus en plus, une certitude se fait jour : l’univers n’est pas constitué d’objets matériels séparés les uns des autres. C’est le contraire qui est vrai, et tout est UN. L’univers serait donc plus complexe que prévu ? On n’en connaîtrait que 20 % au lieu de 99 % ? Quelle surprise ! Quelle impensable réalité, pour reprendre le titre de l’ouvrage du physicien Jean Bouchart d’Orval… Il est possible d’affirmer sans risque qu’il n’y aura jamais le moindre intérêt de la science pour le phénomène ovni sans une véritable rupture épistémologique permettant de l’appréhender avec un regard neuf ; mais cela marche aussi dans l’autre sens. Par sa complexité, ce phénomène nous délivre possiblement un message dilué sur la profondeur historique ; un clin d’œil non dénué d’humour : malgré vos performances technologiques, vous n’avez toujours rien compris ; et il serait temps de vous y mettre ; car du temps, il ne vous en reste pas beaucoup … • Jean Staune : Notre existence a-t-elle un sens ? / Une enquête scientifique et philosophique. Presses de la Renaissance, 2007. • Jean Bouchart d’Orval : L’impensable réalité. Editions Almora, 2015.

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 21:00

 

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 13:04

 

 

      

 

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                                                                    Oui, mais..... ( Voir l'article 1)

 

 

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             Mystérieux Piémont

 

 

Il faudrait mieux entendre les paroles des personnes des temps anciens. Ces paroles sont d'or et d'argent à mes yeux, car contrairement à ce qu'on pourrait croire, elles racontent aussi un peu de notre merveilleux, et parfois même, quelque "magie encore inexpliquée".

Cela s'est passé il y à longtemps - quarante ans peut - être. J'avais, depuis, écouté plusieurs fois ce récit particulier sans y prêter vraiment trop d' attention, car c'était bien avant d'avoir été moi même confronté au "Grand Mystérieux" (voir article 1 " Les visibles de Provence). J'ai ainsi longtemps négligé ce qui m'avait pourtant été conté avec force détails et émotion par cette grand - mère à l'âge à présent avancé. Aux hasards de la vie, il se trouve que cette personne m' est devenue assez proche. Marguerite ( prénommons - la ainsi ) à quatre - vingt quatorze ans aujourd'hui, et elle conserve une mémoire d'airain, confirmée d'ailleurs par l'une de ses petites filles qui fut son co - témoin d'alors.

Je revois cette vieille dame régulièrement, et cet été je lui ai réclamé un "rappel" de son aventure, mon dû exotique, avec insistance et toutes oreilles déployées. Sa petite fille ( que j'appellerais Rose par discrétion ) était là aussi, et toutes deux furent unanimes: elles n'ont jamais rien oublié de cette vision d'antan, et en sont même toujours visiblement très effrayées.

Ayant cette fois - ci tout noté, je détenais alors un nouvel article potentiellement connecté au "fantastique", et entretenait par la même quelque nouveau frisson d'échine concernant les choses de l'inexpliqué.

 

Ce récit s'avère donc bien authentique, mais ses interprétations seront laissées une fois de plus à la discrétion du lecteur.

  

Nouveau témoignage direct, et non des moindres, que j'ai personnellement, et enfin, recueilli en cette été 2012.

A l'époque des faits narrés plus loin, Marguerite avait alors la cinquantaine, et Rose entre cinq et dix ans. Il faut encore vous préciser que tout cela s'est un jour passé dans le haut Piémont Italien: un lieu tout de vert vêtu où le temps s'étire plus librement, et où je passe quelques vacances assez régulièrement. Il se trouve aussi que l'endroit où leur "sombre aventure" s'est déroulée correspond exactement à un passage précis, ( un sentier galerie, bordé d'un vallon sombre, sous la forêt ) du circuit de mon footing rituel, alternant les champs en friches et des sentiers aux sous - bois pittoresques. Cette coincidence de lieu constitue évidemment l'aiguillon de ma problématique, car à chacune de mes foulées en cet endroit (qui n'a pas trop changé, hormis un détail que nous analyserons plus loin: en Partie 2 de l'article), je ne peux m'empêcher de scruter la pénombre et ses contres - jour, avec un peu d'apréhension, tout en sachant que cette énigme ne me sera sans doute jamais révélée.

 

Mais... trêve d'introduction et passons maintenant aux faits, tels qu'ils m'ont été précisés cette dernière fois.

   

(illustration prochaine ici) 

 

 

Partie1 - L'hôte de la forêt

 

Nous sommes aux beaux jours vers les années soixante-dix, dans la partie haute du Piémont italien située tout au pied des premiers contreforts des Alpes, à environ dix kilomètres de ces premières murailles très verdoyantes et à trente kilomètres au Nord de Turin devant laquelle s'étend l'immense et riche plaine du Pô.

 

Les prés tendent à la sécheresse en ces quelques trois ou quatre semaines de temps presque parfait; c'est à dire sans pluie. La ville la plus proche s'appelle Cirie ( prononcer tchilrié ) - car en Italie on roule toujours les "r", le village s'appelle Rocca Canavese, parce que en son pourtour scintille un harmonieux cour d'eau: Le Canavese.

 

Mais Marguerite et Rose n'habitent pas ici, c'est juste le village où on descend, en quinze minutes, pour y faire quelques courses, papoter avec la famille ou les amis et aller à l'église parfois.

Non, la "jeune grand-mère" et sa petite fille ne vivent pas ici car elles habitent un hameau (borgata) situé non loin de là: "Casa Ruvera", c'est le nom du lieu, des plus pittoresque s'il en est, et encore aujourd'hui. Dans cette région,  le paysage est composé de grandes fermes cerclées de leurs nombreux hectares de champs, de petites forêts et de petites "borgate", et puis recommencent d'autres fermes et leurs prairies cultivées ou non, et ainsi de suite,  jusqu'à à l'infini pour l'œil humain.

Casa Ruvera,  est composée de six ou sept maisons reliées entre elles par un semblant de rue en terre foncée, comme celle des prés. Quelques ruines fantômes témoignent de la vie passée. Des poules y fourragent éternellement tandis que meuglent de jeunes veaux auprès de leur mère dans une étable aux murs sales, tout près d'ici.

  

 (illustration prochaine du lieu, ici)

  

Il y a un four commun, vestige de temps plus grégaire, qui est toujours visible sous une voûte de briques rouges faisant abri - et puis de tout jeunes enfants d'Italie qui courent, grimpent, déterrent et parfois piaillent encore plus fort que tout le reste.

Depuis une petite maison un peu plus éloignée, tout au bout de ce havre de paix, une clochette sonne imposant l'heure du repas; à midi pile pour tous. C'est le grand père de Rose, le mari de Marguerite, ou disons René, comme on voudra, qui signale avec autorité que son estomac n'attendra guère plus longtemps son dû.

Une petite cuisine blanchâtre, avec un évier en pierre, un séjour peint en orange et en bleu de ciel, une modeste grange reconvertie et au fond une sombre cave marquent la fin du rez- de chaussée. Sur l'arrière s'ouvre un joli jardin tapissé de gravier blanc ou d'herbes sur lequel poussent deux arbres fruitiers. Et puis, il y a l'unique étage avec deux chambrettes apposées à une magnifique terrasse, au sol de brique rouge, ouverte sur trois côtés. Une toiture de tuiles d'argile la coiffe, dont les poutres de soutien sont des troncs de châtaigner, avec leurs chevrons, eux, composés d'arbustes plus ou moins tortueux - le tout tenant bon depuis plus de deux cent ans.

Les parents de Rose sont présent aussi, et sa petite sœur n'est peut être pas encore née; en tout cas elle ne s'en souvient plus vraiment.

Après le repas c'est la sieste pour les uns, et le travail qui ne s'arrête pas encore pour certaines. Bientôt arrive la fin d'après - midi et la promenade toujours possible le long des champs et vers les broussailles qui délimitent la forêt.

Un appel naturel vers la nature, sans doute, comme un retour aux sources.

Oui mais...  c'est aussi le moment où tout va se brouiller: la réalité et sa douce quiétude vont disparaitre pour un soir au profit de "l'étrange" qui va compromettre un lieu définitivement.

En effet, à cette époque, et en de telles "borgate" isolées, les déchets ménagers ne sont ramassés par personne, et il est courant de jeter ses ordures dans un vallon commun, légèrement éloigné des habitations et désigné pour tous. Alors, comme tous les habitants du hameau le font régulièrement, Marguerite et Rose transportent leurs légers sacs de détritus en descendant le grand champs vers ce petit vallon dépotoir caché sous la forêt. Elles ne se pressent pas et elles longent d'un pas nonchalant les futaies couvertes de mûres qu'elles ne manqueront pas de ramasser en retournant. Les asperges sauvages aussi, si elles en trouvent, mais plus probablement des pissenlits que Marguerite assortira aux tomates du soir.

Le bout du champs est bientôt là. Elles contournent un ou deux châtaigniers isolés et elles abordent enfin un petit sentier qui s'enterre brusquement dans la forêt. Quelques acacias, de la bruyère et des noisetiers, et puis voilà les grands arbres en abondance. C'est tout aussi rapidement la fraicheur et la pénombre, les mousses, avec une forte odeur d'humus et puis celle entêtante des champignons.

Le discret vallon se tient là, sur leur droite, avec un modeste sillon en son fond qui n'accepte un peu d'eau qu'aux seuls jours de pluie, et ils sont nombreux hors l'été. Et puis la petite fille et sa grand- mère arrivent à l'endroit de leur grand effroi imminent.

Elles regardent en bas, les tas de détritus qui s'intègrent avec plus ou moins de bonheur aux feuillaisons. Elles évitent de trop respirer l'odeur acerbe qui s'en dégage. Mais elles contemplent avec curiosité de vieilles et loyales gazinières que l'on a basculé en contrebas juste pour les remercier de leurs si longs et si loyaux services. Des vieux meubles en formicas ou un antique vélocipède pourrissent ou rouillent de concert, mêlés à de vieux chaudrons tout aussi perforés et autres objets inexorablement altérés ayant achevé bien mal leurs servitudes aux hommes.

Marguerite et Rose balancent sans état d'âme leur "fardeau" en ce lieu dédié à un tel sacrilège - mais ces habitudes sont nombreuses en campagne et ailleurs.   Et puis elles se redressent et s'apprêtent à faire demi-tour lorsque Marguerite pousse un grand cri de frayeur.

 

  

(bientôt  reconstitution imagée)

 

Comme nous l'avons déjà décrit, cette traversée en sous bois est plutôt sombre, le sentier doit mesurer  trois mètres de large et, dans son cheminement, il forme deux ou trois courbes et contre courbes assez peu prononcées. Il s'agit d'une voûte verte d'environ cinquante mètres de long dont les débouchés relient deux champs séparés entre eux par une mince bande de forêt. Les deux parentes se tiennent vers le milieu du sentier, là où l'on ne distingue pas vraiment l'une ou l'autre de ces deux sorties. Et voilà que du côté opposé à leur arrivée, Marguerite et Rose voient l'impossible. Elles sont frappées de stupeur, car ce qu'elles contemplent avec effarement a toutes les caractéristiques d'une apparition fortement improbable. Cette présence subite se tient là, tout près d'elles, à cinq ou six mètres et en un endroitun intrus quelconque n'aurait pu arriver, sans bruit et en aussi peu de temps, sans que les deux infortunées ne s'en aperçoivent aussitôt. Les deux basculent alors ensemble dans l'épouvante qui surgit sans crier gare dans leur quotidien. Elles sont paralysées et, non sans effroi, elles distinguent parfaitement une hallucinante et haute silhouette vêtue de noir, au visage indéfini car ombré par un chapeau assez haut de la même couleur. Cette "vision" leur paraît immense, ne bougeant pas, ne parlant pas et semblant les fixer intensément. Et tout à coup, elles hurlent maintenant de concert, car cette "entité", jusque là immobile et silencieuse, lève des bras, tout aussi élancés et emmanchés d'une sorte de longue cape noire descendant jusqu'au sol, vers le ciel et demeure ainsi, murée en son silence, telle une statue de malédiction issue d'un conte des plus ténébreux. 

Le cœur de Marguerite et de Rose commence à taper très fort et battre la chamade, alors en un éclair, elles font demi-tour et se mettent à courir éperdument vers l'entrée qu'elles ont empruntée précédemment. Dans la frondaison, l'obscure apparition est toujours plantée au beau milieu du chemin, les bras toujours en menace; monstrueux monolithe noir ou diabolique statue émergée des  enfers commun aux mortels. Les deux parentes ne se posent plus de questions, car tout se brouille dans leur têtes et leurs corps semblent électrisés, leurs cheveux se dressent vers un ciel, pour un court instant encore, invisible  au regard. Seule compte à présent la fuite irraisonnée et aveugle, loin au devant de ce danger qu'elles ressentent ou pensent apercevoir du coin de l'œil, derrière les frissons irrésistibles de leur dos. L'ouverture vers la lumière est maintenant visible, et le champ accourt enfin au devant d'elles. Rose à la grandeur des herbes hautes, ses cheveux fous et bouclés embarrassent devant ses yeux et elle sent les pailles et les fleurs fouetter son visage violemment. Sa grand-mère l'a tire par le main et l'entraine au salut, vers la borgata. A présent les deux volent presque vers leur "casa" (maison). Les cris de Marguerite se perdent parmi ceux des hirondelles, car elle tente d'alerter de loin le reste de la famille. La petite maison n'est pas très loin, mais tout de même... il faut y arriver. La "passeggiata" ( balade) se termine bien mal en ce doux soir d'été italien.

 

Elles arrivent enfin, essoufflées et en sueur, et les hommes, père et grand- père, se moquent de cette panique ainsi affichée. Et puis ils se ravisent, écoutent attentivement, et alors se décident à en avoir le cœur net. Ils foncent à leur tour pour démasquer le "coupable", ou ce "malfaiteur" d'apparence si peu orthodoxe qu'on leur a décrit - finalement ils sont inquiets eux aussi. Ils descendent rapidement vérifier si l'autre est encore sur place. Mais peine perdue, le petit sentier,ils arrivent très vite, est calme et rien ne suggère une présence étrangère, pas de traces particulières au sol non plus. Les deux hommes parcourent de long en large les lieux et ne trouvent rien ni personne, même en élargissant leur champs d'investigation. Il est vrai aussi que la forêt est un lieux idéal pour se cacher; mais tout de même... un étranger ayant cet aspect paraît si peu vraisemblable, sans parler de son attitude...

En fin de compte Marguerite et Rose gardent très vivace en leur mémoire ces souvenirs si traumatisants. Elles en parlent parfois dans les réunions de famille, mais jusqu'à ce jour, aucune explication même la plus prosaïque n'est venue les rassurer.

Depuis longtemps l'endroit a été nettoyé et ne sert plus de décharge publique (nous y verrons peut-être un  lien hypothétique à envisager dans la deuxième partie de cet article). Le ramassage collectif et le tri sélectif ont remplacé ces coutumes anciennes, et le Piémont est très propre en ce sens. Mais encore à présent nos deux femmes évitent toujours de fréquenter ce lieux précis, sauf à plusieurs, mais leurs frissons sont toujours aussi perceptibles et communicatifs.

Je sais cela pour les avoir accompagnées en  ce coin de mystère.

 

 

 

Partie 2 -  Appréciations diverses et hypothèses 

 

 

 

Bien évidemment, la première réaction, qui viendrait  à l'esprit de n'importe qui, pourrait - être: que cette mésaventure n'est pas "réaliste", qu'il s'agit d'un possible canular, voire une invention montée de toute pièce.  Mais, connaissant bien ces personnes impliquées, cela me parait fort peu probable dans notre cas. Mais nous inventorierons ou éliminerons quelques cas de figures encore possibles, un peu plus loin. En général, il suffit d'observer l'attitude des témoins qui racontent ces faits inexplicables pour s'apercevoir que leur narration est fortement empreinte d'inquiétude, et que leurs yeux  incrédules soulignent  leur extrême interrogation.  Ils ont tous - sachant de quoi je parle - un besoin immédiat et durable d'explications rationnelles. Hélas, ce genre d'épilogue lié au "paranormal" ne vient jamais la plupart du temps.

 Examinons les diverses solutions au problème engendré par cette "affaire".

 A l'époque, ce vallon bordé de son petit chemin se situe assez loin de toute habitation. De nos jours il est toujours un lieu de passage assez peu fréquenté; hormis quelques rares tracteurs, parfois un cavalier, et l'endroit n'étant toujours pas à vocation touristique, les individualités y sont donc rares. La désertification actuelle de certaines campagnes ( l'appel de la ville, phénomène d'alors, mais actuellement en phase d'inversion) peut nous amener à penser qu'il y avait plus de monde en ce pays et à l'époque. Sans doute, mais les gens se cotoyaient aussi beaucoup plus et se connaissaient tous - dont acte.

 Alors quoi ? Après enquête de terrain auprès des anciens du hameau, voici le fond de mes réflexions:

1) L'hypothèse du vagabond  n'est pas tout à fait proscrite, mais sans doute pas accoutré de la sorte et faisant tout pour se faire plutôt mal remarquer. Un ermite classique n'était également pas "inventorié" dans ce coin de campagne.

2) Un fou ou déséquilibré notoire, ainsi décrit, était tout aussi inconnu dans le secteur, car dans le cas contraire les deux femmes  l'auraient aussitôt reconnu et n'auraient pas paniqué ainsi.

Au même titre, un désaxé de passage équipé de la sorte est peu envisageable, car on aurait tôt fait de le remarquer aux quatre coins de ce petit pays. Hors, il n'en fut rien.

  3) Le paysan ou le berger en habit traditionnel, le moine perdu, et maudit, en robe de bure noire - et pourquoi pas le diable en personne; mais ne rions pas trop, car ( à l'instar de la boutade d'E.Zurcher dans son ouvrage "Les Apparitions d'Humanoïdes") d'aucun,  parait - il, assurent l'avoir rencontré - méfiance donc, on ne sait jamais...

Argumentons aussi ( je pense, par expérience commune avec les lecteurs ), qu'en tout temps, et en tous lieux aussi différents soient - ils, les gens de terre s'habillent plutôt de velours et de casquettes, ou vêtements aisés, voire de salopettes etc. pour vaquer à leur occupations journalières. N'oublions pas aussi que cette affaire s'est déroulée en plein été , ce qui n'est pas la meilleure saison, pour notre intrus, de s'accoutrer hermétiquement de la sorte. ( nous verrons que cette incohérence vestimentaire si particulière est assez récurrente dans la dernière hypothèse émise en alinéa 5, un peu plus bas).

 Pour complêter cette revue de troupe éventuelle,  un groupe de Hyppies défoncés au LSD - car c'est aussi leur grande époque - n'a jamais "plané" en ces lieux,  non plus.

4) Reste, bien sûr, la possible bonne farce d'un assurément très grand ( de taille et d'imagination) plaisantin; sauf qu'on finit toujours, et à la longue, par s'avoir de qui il s'agit, et bien plus dans une population restreinte, car ce type d' énergumène n'en est  jamais à sa première ni dernière facétie. A ma connaissance, un tel personnage ne fut jamais identifié.

Après cette liste de lieux communs - dirons certains - , mais qu'il nous fallait tout de même évoquer, passons à une autre "hypothèse envisageable pouvant justifier l'impossible". Du moins celle qui me semble venir assez naturellement juste après notre règle du "rasoir d'Occam", c'est à dire: nos pistes les plus simples précèdemment examinées. Gardons pour ce faire "un esprit ouvert"; et admettons parfois l'irruption effective ( même projetée ) d'une métaphysique encore inexpliquée dans notre  univers journalier, hélas, toujours plus matérialiste.

5) MIB ( pour men in black - hommes en noir)- extra terrestres  - ovnis et compagnie, ainsi que leurs ancêtres ou cousins séculaires: les fée, elfes, etc. Arrêtons de sourire (comme ceux qui n'y connaissent rien mais qui continuent tout de même d'adhérer aux désinformations ambiantes) et penchons - nous "en conscience sur ces phénomènes évolutifs au fil des siècles, mais toujours très récurrents ( voir aussi les indispensables livres de E.ZURCHER: Les Apparitions d'humanoides; et F.BONVIN: Les Agents du changement.)

a) ex:

  suite et  fin, début 2016 si je trouve une tenaille pour couper le poil zingué qui trone au milieu de ma meilleure main.

 

 

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 15:05

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Comme nous l'avons déjà souligné, nombre d'observations d'ovni se déroulèrent et se déroulent souvent en Provence. Ce cas relativement ancien en est une autre illustration intéressante. A noter également dans ce témoignage, une allusion au fameux "cas de Valensole", et l'évocation de Maurice Masse ( acteur privilégié de cette confrontation avec un ovni - un "cas d'école", qui dissémina des indices étranges, encore non élucidé à ce jour)

-  Pour le lecteur désireux d'en savoir plus sur ce cas majeur de l'ufologie en France, le mieux est encore de se référer au net en tapant: "la rencontre de Valensole" ou simplement: Maurice Masse -

Mais en ce qui concerne la tout autre affaire qui nous occupe ici, je laisserai la parole, tout en le remerciant, à un fidèle allié de ce modeste blog.

Récit suivant retranscrit par E.Zurcher.

 

Je ballade souvent ma chienne sur l'ancien chemin médiéval qui relie le début de la route du Trallatore à Tourrettes-Levens, et j'y rencontre, depuis un an, Mr X, qui promène également son chien. Lors d'une discussion, il m'a indiqué avoir vécu très longtemps dans les Alpes de Haute-Provence, avoir connu des proches de Maurice Masse, et souvent recueilli des confidences sur des observations d'Ovnis, que les gens taisent habituellement pour éviter les ennuis. Il m'a également confié avoir été témoin d'une observation curieuse. Comme celle-ci a été très brève, je me suis efforcé d'en faire une synthèse utile et de la résumer ainsi :

 

"C'était vers 1977 ou 1978, car Mr X avait alors 35 ans environ. Les faits se sont déroulés dans les environs proches de Forcalquier (AHP), sur un chemin vicinal courant le long d'une colline jouxtant un vallon très étiré, et de ce fait assez dégagé.

Ce vallon débouchait sur des monts plus élevés, mais assez loin vers l'horizon. Il était environ 17 h 30 et le jour commençait à tomber, mais il faisait parfaitement clair. Mr X pense que l'on devait être en Avril ou Mai. Le témoin promenait son chien, quand soudain il perçut sur sa gauche un objet étrange qui allait à une vitesse

étonnante. Il put l'observer environ une seconde, mais pas suffisamment pour décrire précisément sa forme. C'était un objet orange, légèrement luminescent, comme quelque chose éclairé de l'intérieur, et il eut à peine le temps de percevoir deux formes rondes dans la structure, comme des hublots ou peut-être l'arrière de tuyères.

Deux choses frappèrent particulièrement le témoin : le silence total qui régnait (ni vrombissements, ni même un sifflement) et la vitesse inouïe de cet engin qui disparut quasi instantanément, sans que son œil parvienne à le suivre ou à le retrouver.

Les deux collines étant séparées d'environ 300 mètres, l'objet se trouvait juste au milieu à 150 mètres, et le témoin évalua sa taille à 8 mètres.

C'est tout ce qu'il peut en dire, et il reconnait avoir été fortement surpris par la soudaineté et la brièveté de cette apparition ; il y a longtemps réfléchi, mais n'a jamais pu trouver la moindre explication.

L'objet remontait visiblement le vallon, et était juste à la hauteur de ses yeux. Une reconstitution sur place donnerait donc l'altitude. Je pense que le phénomène était en phase d'accélération au moment ou le témoins l'a perçu, et qu'il a disparu en moins d'une seconde à cause de cette vitesse stupéfiante. 

Il faut ici renvoyer à des observations radars où des ovnis ont été contrôlés passant de 0 à 8000n km/h en une ou deux secondes.

Si il s'agit bien d'un ovni, c'est ce qui a dû se passer. Le chien n'a eu aucune réaction.

 

Un cas étrange de plus, donc, parmi tant d'autres..."

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 10:00

   

 
        

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                                                                     *

 

 

L’objet de cet article important est le récit intégral d'Eric ZURCHER concernant son « observation surprenante de 1976 ».

 

Cet apport qui me touche particulièrement vient étayer ce blog d’un deuxième « témoignage  par un autre  témoin direct sérieux ».

(Le précédent témoignage direct étant relaté dans l’article 1 – Les Visibles de Provence)

 

Un personnage et ami qui, je le rappelle, fut et reste un investigateur des plus intéressants concernant les phénomènes OVNI depuis le début des années 70, date de la création du CRUN dont il fut l’instigateur principal.

 

Voici donc son témoignage, placé en concordance avec d’autres cas cités ici, ainsi que l’avis d’experts tout aussi crédibles, le tout agrémenté des appréciations personnelles d’Eric Zurcher.

 

                                *

 

 

« Des objets dans la nuit…  (Côte d’azur / avril 1976 / 21 h 30)

 

Ils progressaient en dansant…

 

Les évolutions hors norme sont sans doute la première et la plus connue des caractéristiques liées aux ovnis, et ces comportements apparaissent dès les premiers témoignages, au lendemain de la seconde guerre mondiale. Les mouvements incroyables de ces « objets » peuvent se résumer par la définition suivante : ils paraissent ne pas avoir d'inertie, comme s'ils n'avaient pas de masse. D'autres caractéristiques, que nous n'aborderons pas ici, tendent à confirmer cette impression.

De là découlent de hautes vitesses pouvant aller jusqu’à plus de 8000 Km/h, et des accélérations incroyables pouvant correspondre à des disparitions sur place, ceci sans bang supersonique (1066 mètres / seconde). On a fréquemment observé des virages à angle droit à plusieurs milliers de Km/h, qui entraîneraient la mort immédiate de toute vie biologique à l’intérieur de ces supposés engins. De multiples récits font état de descentes dites en  feuilles mortes, de trajectoires erratiques, et surtout insistent sur cette ambiance irréelle résultant de l’absence d’inertie, comme si ces objets  étaient exonérés de la gravitation terrestre. Ces capacités hors normes ont parfois été validées par radars, et quelques rares scientifiques intéressés au dossier se sont efforcés d’y répondre en formulant des explications théoriques admissibles, c’est à dire conforme aux connaissances contemporaines.

Cette sensation d’étrangeté est sans aucun doute ce qui impacte le plus fortement les témoins et il est facile de le constater par la prise en compte individuelle des récits.

Des témoignages existent par milliers aujourd’hui mais nul ne peut vraiment comprendre de quoi il s’agit sans l’avoir vécu lui-même ; c’est ce qui m'est arrivé  un soir d’avril 1976 :

 

 

« Il était 21 h 30 en ce beau soir d’avril 1976. Il faisait doux, la nuit était déjà noire et le ciel de la côte d’azur très étoilé ; il n’y avait pas un nuage. J’attendais un ami, accoudé à une rambarde et en levant les yeux je les ai vus immédiatement, juste au dessus de ma tête : quatre formes groupées d’un ovale plus allongé qu’un ballon de rugby. Elles volaient très haut dans un couloir allant du Nord au Sud ; a vue d’œil ces formes mesuraient cinq à six étoiles mises bout à bout et en avaient la même magnitude (1) une brillance blanchâtre, pas éblouissante du tout.

Leur vitesse était très élevée ; plus tard j’ai su qu’elle avoisinait les 6000 Km/h.

Mais l’essentiel et le plus incroyable était que ces objets n’en étaient pas au sens ou nous l’entendons puisqu’ils évoluaient comme s’ils n’avaient pas de masse. Dans le quotidien, rien ne nous a jamais préparé à un tel spectacle. Je ne le verrai sans doute plus jamais et estime avoir eu une chance inouïe. Donc ces « objets » se déplaçaient comme des ailes fixes n’ayant pas de carlingues. En termes plus techniques, leur axe de progression était perpendiculaire au grand axe de l’ellipse. Pourtant ils ne progressaient pas en ligne droite mais en…dansant !

A l’époque, c’est le seul terme qui me soit venu à l’esprit pour expliquer leur comportement : ils progressaient légèrement en travers, par des mouvements apparemment erratiques et gracieux, variaient instantanément leurs positions respectives dans le groupe, mais dans un concert parfait et sans que les distances entre eux soient modifiées.

C’est très difficile à raconter, et encore aujourd’hui je suis bien conscient de la difficulté à relater cette observation. On peut la résumer en disait que ces objets n’avaient pas d’inertie, ce qui contribuait à rendre le spectacle irréel. Aujourd’hui encore, seul un jeu électronique pourrait restituer ce mode d’action collectif, et il serait alors possible de le coupler à des lasers pour obtenir le même effet sur un plafond. J’ai bien entendu pensé à des lasers à l’époque, mais ceux-ci doivent se refléter sur quelque chose et il n’y avait pas un nuage dans un ciel parfaitement clair. Les autres explications habituelles (oiseaux, avions) relèvent du saugrenu.

Peut-être mettaient-ils en œuvre une technologie avancée, ayant réussi à supprimer la gravitation autour d’eux. Mais à tort ou à raison, j’en suis resté avec l’impression que si les ovnis relevaient bien d’une réalité, ils n’étaient pas des objets au sens où nous l’entendons.

Ils ont disparu du fait de l’éloignement, dans l’obscurité du ciel et en direction de la Corse au bout d’une quinzaine de secondes. Puis mon attention a été de nouveau attirée à la verticale et j’ai relevé la tête : il en avait cinq autres au dessus de moi ! formes, direction et comportements identiques, même ballet féerique, même temps d’observation ».

 

OVNI et mouvements erratiques  


Vidéo Daylimotion par: Agent-double-Pierre75

 

 

J’ai cherché pendant de nombreuses années une observation similaire dans la littérature consacrée au sujet. Les témoins parlaient effectivement de comportements stupéfiants, défiant les lois de la gravité : balancements en  feuilles mortes, trajectoires erratiques ou comparées à des  ricochets de pierres sur l’eau ou aux évolutions gracieuses des raies dans l’océan ; des militaires russes avaient parlé d’objets nageant au dessus de leurs têtes (2). Autant de descriptions qui renvoyaient à la même réalité, mais je n’étais pas vraiment satisfait.

J’ai finalement trouvé un témoignage capital qui ne m’avait pas interpellé lors de la première lecture du livre de J.C.Bourret : La nouvelle vague des Soucoupes Volantes (3). C’est à la seconde fois que le  récit de l’astronome marseillais m’a interpellé : il avait observé la même chose deux fois, à des dates différentes mais à des heures identiques. La difficulté venait du fait que son récit était celui d’un scientifique, avec une précision et une rigueur qui en rendaient l’abord plus ardu. C’était pourtant bien la même chose hormis le fait que les objets avaient tiré un angle droit dans le ciel.

Je cite ici une partie de son témoignage, toujours sous anonymat bien que l’on sache maintenant de qui il s’agit :

 

-         C’était en juin 1960 (……) Ce jour là, vers 21 h 30, (…) Et j’ai vu apparaître brusquement dans le ciel, quatre objets de forme oblongue, avec une condensation centrale de magnitude de 2,5 à 3 et entourés d’une auréole d’aspect diffus. Les objets ont eu deux directions dans leur mouvement ; (………) et se sont dirigés de l’est vers l’ouest (......) à la hauteur de l’étoile Véga (…) Ils se sont brusquement dirigés en direction du sud-ouest.

-         Vous voulez dire que les objets que vous avez vus n’ont pas suivi une courbe pour prendre leur virage ? Ils ont dessiné carrément un angle ?

-         C’est cela. C’était absolument anguleux et, qui plus est, leur formation était variable. C’est à dire qu’ils volaient en formation un peu décalée par rapport aux autres : leur distance relative variait sans arrêt et de façon tout à fait aléatoire, et avec une absence d’inertie tout à fait étonnante.

-         Vous qui avez l’habitude de voir des étoiles filantes, des satellites, des boules de plasma, des boules de foudre, êtes-vous formel : s’agissait-il d’objets dont on ne peut affirmer qu’ils relèvent d’une explication naturelle ?

-         Oui, je suis absolument formel (……) ce que j’ai vu ne ressemble à rien, strictement à rien de ce que l’on connaît sur terre. Notre physique ne peut pas expliquer ce que j’ai vu ; c’était vraiment bizarre. Les objets avaient une forme elliptique et l’angle que faisait le grand axe de cette ellipse, avec la direction de propagation était d’environ 45°. Un détail m’a fortement frappé : lorsqu’ils ont changé brusquement de direction vers le sud-ouest, l’angle avec la trajectoire est resté constant, c’est à dire que l’axe de l’objet s’est modifié de la même valeur ; l’angle est resté constant malgré le changement de cap. C’est un phénomène remarquable. Il m’a permis d’éliminer une interprétation que l’on donnait à l’époque de ce genre de phénomène (…………). Ce que j’ai vu est inexplicable.

-         La deuxième observation ?

-         La deuxième observation a eu lieu le 10 septembre 1960 vers la même heure : 21 h 30. Cette fois, j’ai vu cinq objets identiques aux précédents, mais qui se déplaçaient du sud vers le nord. J’ai noté que leur mouvement était beaucoup plus rapide (…) la formation était semblable – et variable également. Il n’y a aucun doute : ces objets étaient semblables aux précédents. (……) …j’ai noté le rapport d’un observateur de Lyon (……) il les avait vus, d’après son chronomètre, une minute plus tard. Il garantissait l’exactitude de l’heure. J’ai fait un calcul simple : j’ai conclu que les objets avaient parcouru 100 Km en une minute. Cela me donne 6000 Km/heure. Connaissant leur vitesse apparente (…) j’ai pu en déduire leur diamètre et leur altitude. J’ai trouvé qu’il s’agissait d’objets d’environ 100 à 150 m de diamètre, se déplaçant à 1 ou 2 Km/seconde, à une altitude de 20 à 30 Km ! (…).

-         A la lumière de ces observations, pouvez-vous essayer de décrire ces disques lumineux ?

-         Oui, cela ressemble étonnamment à ce que l’on appelle une galaxie elliptique. C’est à dire un objet dont les bords sont diffus sans être vraiment tout à fait flous, avec un dégradé progressif dans l’intensité. C’est elliptique avec un rapport entre le petit côté et le grand côté de l’ordre de un cinq à deux. L’aspect est vraiment celui d’un objet un peu flou avec une condensation centrale qui occupe à peu près le tiers de la dimension extérieure. Cette condensation centrale est plus marquée en intensité. La brillance, la luminosité de l’objet n’ont rien de spectaculaire. C’est loin d’être lumineux, pas du tout éblouissant et c’est finalement quelque chose de pas très facile à repérer, surtout dans une ville.

-         Et aucun bruit ?

-         Non, strictement aucun bruit, aucune traînée, rien du tout.

-         Qui prouve que vous n’avez pas été victime d’une illusion ?

-         Et bien, tout simplement, mon père a assisté en même temps que moi à la première observation. Il a vu les quatre objets venant de l’est. (……) Il a été aussi ébahi que moi et je me souviendrai toujours qu’il s’est écrié : « Mais qu’est ce que c’est que ça ? ».

 

Ces deux témoignages se recoupent exactement et décrivent des comportements similaires, identiques à ceux relatés avec constance depuis 65 ans. Cela signifie que les évolutions rapportées sont intrinsèquement cohérentes puisque universellement constatées. Elles sont bien sûr très étranges par rapport aux lois de la physique telle que nous les comprenons à ce moment précis de notre histoire, mais ce rapport est destiné à évoluer avec les propres avancées de la connaissance scientifique. En d’autres termes, le déficit explicatif actuel n’est que provisoire et ne remet pas vraiment en compte l’existence d’une réalité physique et technologique qui serait propre aux ovnis. »

 

Vidéo Youtube globalisant bien les aspects généraux du phénomène OVNI auprès du grand public.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 11:41

 

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Message dans le Ciel ? 

 

   

Le cas présent est très intéressant car il semble être inédit,

à ma connaissance, en matière de phénomènes non identifiés.

 

Voici donc l'interview d'un ami qui à bien voulut franchir le pas et

témoigner sous cette forme bien pratique, et sous les initiales JY

 ; une formule qui me paraît-être judicieuse face à l'incrédulité

persistante de notre société si bien formatée.

 

nota: le hasard est seul responsable de la similitude (témoignages de grands-parents)

de transmission  de cet autre PAN avec l’article : « Une Sphère à St. Joseph »)

 

Tarendol :

Bonjour JY,  je te remercie pour ta confiance et je te propose de passer sans tarder à ce récit  assez Particulier. Tout d'abord  comment as-tu été amené à connaitre ces faits ?

JY :

Je n’ai pas été le témoin direct de cette observation et, pour être franc, si l’ami « Tarendol » ne m’avait pas gentiment convaincu que ce récit pouvait présenter un intérêt pour d’autres que lui, je n’en aurais certainement pas parlé aujourd’hui.

C’est ma grand’mère qui m’en a fait le récit lors d’une promenade que je faisais avec elle quelques temps avant son décès fin 1994.

Lors de ces promenades dominicales, nous abordions toujours des thèmes de discussion très variés. Cette fois là, nous parlions de sa vie alors qu’elle était jeune et qu’elle vivait encore en Bretagne. Ma grand’mère était très fière de cette époque car elle était considérée comme une des plus belles jeunes-filles du village et elle aimait en évoquer le souvenir… et en parler avec quelqu’un.

Même à son âge elle était restée très coquette et gardait toute sa tête ! Jusque là, c’était malgré tout plutôt la vie très simple d’une jeune-femme de la campagne. Rien de réellement original…

J’ai toujours aimé entendre  parler de cette époque où il y avait encore une vie dans les petits villages. Et puis un jour, je ne saurais dire comment le thème est venu, elle m’a parlé d’une observation qu’elle avait faite dans sa jeunesse…

 

Tarendol :

Où se sont déroulées les observations de ta grand-mère?

JY :

Tout d’abord je tiens à préciser qu’il s’agit d’une observation qui est restée isolée, elle ne s’est jamais répétée, du moins pas pour ma grand’mère.

Cette observation s’est passée en Bretagne dans une région située entre Châteaulin et Pleyben. Il s’agit d’une région très rurale et relativement isolée. La maison de ma grand’mère était un peu à l’écart du reste d’un hameau car sur l’autre rive d’un canal A l’époque des faits, il n’existait que très peu de véhicules motorisés dans ce coin… La plupart des travaux de la ferme se faisait encore avec le soutien d’un vieux cheval de trait.

 

Tarendol :

Vers quelles années se sont déroulées ces observations?

JY :

Je n’ai pas de date très précise, mais je pense pouvoir situer cette observation entre 1934 et 1939.

 

Tarendol :

Que s’est-il donc passé à cette époque lointaine, Sachant que  bon nombre de témoignages verbaux anciens ne sont pas datables avec exactitude ? Quelle était la nature précise de cette apparition et à quelle distance et hauteur pouvait- elle "naviguer"?

JY :

Ma grand’mère m’a raconté avoir vu dans le ciel un objet parfaitement insolite, qu’elle n’avait pas su comment interpréter à l’époque. Tout simplement parce qu’elle ne comprenait pas cet objet !

Il existait déjà des avions, elle en avait entendu parler, mais n’en avait jamais vu personnellement. Mais d’après ce qu’elle savait des avions, ça ne devait pas en être un car cela semblait plutôt énorme même si l’objet était assez éloigné. Je ne me souviens pas qu’elle ait pu préciser une distance et une altitude, mais il me semble qu’elle a indiqué en direction de Pleyben. Elle m'a décrit cet objet comme un long cylindre effilé aux extrémités, elle-même a évoqué une forme comparable à celle d’un cigare.

L’objet était immobile ou se déplaçait très lentement, elle ne se souvenait pas d’un éventuel bruit de moteur. Sur le flanc de l’objet, il y avait des formes qui bougeaient. Ma grand’mère pense que ce qu’elle y a vu décrivait une ou des scènes de bataille.

 

Tarendol :

Ce "cigare" avait-il un aspect particulier, et ces images de bataille (et donc éventuellement de guerres) étaient-elles réaliste, ou même animées ?

JY :

Ce cigare avait un aspect clair, plutôt métallisé. Les images couvraient tout le flanc et défilaient comme un film, elles étaient plutôt réalistes et en couleurs.

Les scènes étaient apparemment violentes et ma grand’mère les a effectivement aussitôt perçues comme des images de combats, de batailles (…ou de guerre si tu préfères utiliser ce terme !) Par contre,

si tu me demandes quelles guerres, je ne pourrais pas te répondre. A l’époque, l’Europe n’avait pas encore connu la seconde guerre mondiale. Quand ma grand’mère est née, « le siècle avait deux ans», cela fait donc 1902 dans son cas. Elle avait donc vécu la première guerre mais n’avait pas connu le frontet je doute qu’elle ait eu, même à l’époque où elle a fait cette observation, l’occasion d’avoir vu des images animées de la première guerre.

 

Tarendol :

Quelle a été la réaction de ta grand - mère après ça, a t'-elle gardé son calme, a-t- elle fuit ?

JY :

Elle est restée calme. Elle a été très intriguée mais n’a pas réellement perçu de danger. Il n’y avait aucune référence comme on peut en imaginer aujourd’hui à des extra-terrestres éventuellement hostiles.

Elle n’a pas pu s’expliquer ce que c’était, elle a bien pensé que c’était quelque chose d’insolite et puis elle a repris ses activités parce qu’à la campagne il y a toujours du travail.

 

Tarendol :

En a - telle parlé en rentrant chez elle, et comment ses parents, ou d’autres personnes éventuelles ont-elles prit la chose ?

JY :

Oui, je pense que quand il se passe un événement aussi peu conventionnel dans une campagne, les gens en parlent. Elle en a parlé à mon grand-père, c’est sûr… et peut-être aussi à des voisins, mais ça j’en suis moins sûr.

J’en ai parlé une fois avec ma mère qui se souvenait assez vaguement en avoir également entendu parler. Elle était plutôt surprise que ma grand’mère m’en ai parlé comme ça en aparté.

Il est vrai qu’elle n’en a pas parlé à ma sœur ou à mon frère… peut-être est-ce parce que j’ai passé de nombreux été en vacances chez ma grand’mère et qu’il existait une plus grande complicité entre nous. Mais je crois aussi que ma mère ne sait pas trop quoi penser de cette histoire et qu’à la limite elle préfère l’oublier.

 

Tarendol :

toi et tes proches, avez- vous parfois ressortit cette anecdote si particulière pour en discuter?

JY :

Je n’en parle plus avec ma mère… Je l’ai juste raconté à ma femme et à toi puisque je sais que tu t’intéresse au sujet…

 

Tarendol :

Je te remercie encore pour ta bonne volonté. Enfin que penses tu de cette mésaventure vécut par ta grand-mère, et as-tu un avis particulier sur le phénomène OVNI dans son ensemble ? Et toi-même, aurais – tu personnellement assisté à quelque chose d’inhabituel dans ton existence ?

JY :

Je pense que si, des années après, ma grand’mère a décidé de me raconter cette histoire, c’est pour que quelqu’un  sache que cela s’est passé un jour et qu’elle l’avait vu.

Bon voilà,  maintenant je le sais et je n’ai aucune raison de douter de ma grand’mère. Je pense que si elle avait douté ne serait-ce qu’un instant elle n’en aurait pas parlé, ou du moins pas à quelqu’un d’autre que ses parents ou mon grand-père à l’époque. Si malgré tout elle a décidé de m’en parler c’est que pour elle il n’y avait aucun doute… même si elle n’avait aucune explication !

Tu me demandes si j’ai un avis sur le phénomène OVNI. Je suis plutôt enclin à penser qu’il serait assez prétentieux de croire que l’homme puisse être la seule entité vivante et douée d’intelligence dans cet univers si… infini et varié.

Je suis même prêt à croire qu’il pourrait exister des formes d’intelligence plus développée que la notre (ce serait même vraisemblablement souhaitable si j’imagine le manque de maturité de l’homme actuel !)

Donc je peux imaginer que cette forme d’intelligence puisse posséder les moyens de venir nous visiter de temps à autres. Par contre, je n’ai personnellement jamais été témoin de quoi que ce soit qui puisse renforcer une idée ou une autre.

Et je ne sais toujours pas quoi penser du témoignage de ma grand’mère…

 

Tarendol :

Effectivement ce témoignage s’inscrit, mais de manière assez inédite  dans la longue liste des cas  de cigares aériens non identifiés.

Si les zeppelins ou autres aéronefs du même types commençaient bien à circuler à cette époque, la technologie qui aurait pu mettre en œuvre un tel scénario imagé n’existait probablement pas. Dans l’hypothèse ET, on pourrait d’ailleurs interpréter ce message aérien comme une annonce en avant première, ou comme un avertissement sur les événements terribles qui allaient suivre très peu de temps après ; à savoir, la plus destructrice des guerres qu’ait jamais connu l’humanité – la deuxième guerre mondiale.

Mais cette hypothèse appartient au domaine de la spéculation, tout en illustrant malgré tout assez bien certaines explications concernant des apparitions similaires qui semblent pointer des  faits, ou nous interpeller sur d’autres, ( présents ou à venir) préjudiciables à l’homme ou à sa terre nourricière.

Notons encore cette particularité du récit: le témoin ne parle jamais de passages réguliers d'aéroformes de ce type sur sa région; ce qui peut laisser supposer qu'il n'en avait même jamais vu. Tout cela conforte l'idée d'une apparition exceptionnelle à caractère extravagant.

Merci encore J. Y. pour ta résolution à témoigner, et pour ce moment passé ensemble qui vient enrichir ce blog et l’ufologie, avec cette affaire, certes très ancienne, mais qui me parait unique en son genre de par le « message potentiel » extraordinaire perçu, peut – être, alors par ta grand-mère.

 

Sur ce cas particulier, voici l’avis du spécialiste et ami niçois: Eric Zurcher

   

« Un témoignage bien extraordinaire à première vue et qui illustre les problématiques typiques à l'ufologie. Disons qu'en toile de fond, se trouve l'écueil des différentes grilles de lecture qui permettent d'interpréter ce style d'observation.
D'un point de vue scientifique ou rationalisant (mais pas nécessairement rationnel) il faut rappeler que l'explication générale est celle de confusions découlant de phénomènes naturels ou artificiels triviaux, donc toujours explicables.

Dans ce cadre, l'hypothèse privilégiée sera celle d'un ballon dirigeable type "zeppelin" qui justement dans ces années là faisaient la liaison entre l'Allemagne et les États Unis. D'où l'importance des éléments cités plus haut qui permettraient peut-être des recoupements utiles.

Resterait alors la vision cinématographique guerrière et colorisée, qu'un sceptique expliquerait certainement par le jeu du soleil ou des reflets sur la coque du dirigeable, l'imagination de la jeune femme ayant fait le reste.

Cette explication est toujours possible, même si elle paraît un peu tirée par les cheveux ; mais il est vrai qu'on a parfois vu des cas bien plus extraordinaires, qui ont ensuite été irréfutablement invalidés selon ce modèle : il s'agissait bien de confusion à causes complexes (ex : le cas de Trancas / Argentine).

http://www.les-ovnis.com/rubrique,1963-ovni-de-trancas-argentine,510566.html

 D'un point de vue non réducteur, le témoignage s'inscrit dans des critères bien connus des ufologues expérimentés. Le plus évident est la mise en scène d'un effet mimétique (ou miroir) en liaison avec l'arrière plan culturel de l'époque concernée, voire de la propre psychologie du témoin impliqué. Ici nous avons une sorte de zeppelin, avec des images de guerre en couleur sur la coque : de la grande fantasmagorie ! cette femme avait de 12 à 16 ans lors de la première guerre mondiale et il est évident qu'elle a pu en être indirectement marquée.

Par ailleurs, sans parler d'un contenu prophétique, il arrive que ce genre de manifestation mette en scène les angoisses particulières d'une époque donnée (la possibilité d'une autre guerre était dans tous les esprits dans ces années là). Tout cela renforce naturellement l'interprétation classique réductrice, confusionnelle ou hallucinatoire. Il est dommage que le témoin ait été isolé, ce qui est souvent le cas il est vrai.

 

L'explication de nature extraterrestre peut s'avérer recevable, à condition d'accepter une fois pour toute que ce phénomène se manifeste par le biais de nos structures mentales individuelles et collectives. Pourquoi une intelligence avancée ferait-elle ça ? pour être simplement perçue ?

peut-être ...(en raison du principe d'incommensurabilité) mais on ne fait ici que repousser la question. L'impression qu'une forme d'intelligence tente maladroitement de nous dire quelque chose est un sentiment redondant en ufologie depuis assez longtemps ; mais il s'agit sûrement d'une impression trompeuse car une forme de vie disposant d'une telle technologie pourrait sûrement se manifester beaucoup plus clairement et aux yeux de tous. Il est cependant possible que l'on s'efforce de nous mettre en garde tout en respectant notre propre libre arbitre, selon des règles qui nous échappent totalement.

Reste aussi une hypothèse de nature endogène, c'est à dire liée à l'espèce humaine. Ce genre de modèle, généralement qualifié de "parapsychologique" peut se décliner selon plusieurs versions allant jusqu'à la piste gaïenne soulevée par F.Bonvin. L'ennui est que ces modèles sont difficilement testables et qu'ils posent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent. Toutefois, des progrès ont été réalisés sur plusieurs fronts : je pense à la réflexion de Jean Jacques Jaillat sur la possibilité d'un domaine méta-onirique lié à la conscience humaine, et aussi aux avancées de la physique quantique dans le domaine fondamental.

Ce qu'il faut bien avoir à l'esprit, c'est que dans le cas ou cette piste serait pertinente, ce que nous nommons "phénomène ovni" et "phénomènes psy" pourraient n'être qu'un épiphénomène de la singularité du monde quantique ; comme celui-ci découle de la nature ultime du réel, c'est finalement notre propre compréhension de la réalité qui risquerait à terme d'en être bouleversée. C'est ce qu'on nomme "rupture épistémologique" ou changement radical de paradigme, et devant un tel bouleversement, il se trouve que le modèle réducteur est le meilleur des garde-fous possibles.

Faute de mieux, ceci explique cela... »

 

                                                                              

Si la technologie requise pour ce genre de message aérien existe bien aujourd'hui (exemple vidéo ci - dessous), il en allait tout autrement à l'époque des faits relatés:

 

 

 

 

Vidéo démontrant quelques exemples d’apparitions parmi les plus anciennes. Il semblerait que ces sortes d’aéronefs bizarres  comptent parmi les formes d’ovnis en vogue au 19ème siècle.

 

 

 

Egalement 2 liens concernant ces affaires: 

http://http://wwww.paranormal-info.com/L-airship-de1897.

http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t8724-Un-OVNI-s-est-il-ecrase-au-Texas-en-1897.htm

 

 

Mais parlons un peu « CIGARES VOLANTS » terrestres.

 

Nous n’irons pas prospecter toutes les versions de ballons oblongues qui ont vu le jour depuis le 19ème siècle jusqu’à aujourd’hui (le net restant la meilleure solution si l’on veut approfondir la chose), mais nous allons succinctement « survoler » cette « ascension » peu banales des plus légers que l’air dans un but comparatif  avec « nos  aussi vieux OVNI allongés».



 Cette approche rapide de la saga des  «cigares volants» bien de chez nous, nous permettra, plus bas, de faire la relation avec le dit  « phénomène non identifié » qui si rattache parfois et depuis si longtemps.



Divers prototypes d’aérostats longilignes ont  tentés d’apprivoiser  les airs  vers la fin du 19ème siècle,

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                                Le 1er vol d’un Zeppelin eut lieu le 2 Juillet 1900



Ferdinand Von Zeppelin,  général allemand à la retraite, invente un ballon dirigeable  de forme allongée, sur lequel il volera au dessus du lac de Constance en Allemagne. 25 ans de travail aboutiront à cet aérostat de 128m de long. Il parcourt ainsi 6 Km en 18 minutes jusqu’à une hauteur de 400m seulement - cela constitue néanmoins un exploit remarquable.



                               Les traversées transatlantiques

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                                        Graf Zeppelin LZ 127          

 

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                                Voyage transatlantique à bord du Zeppelin. 

  

La première traversée commerciale du dirigeable Graf Zeppelin LZ 127 se déroule entre le 11 et le 15 Octobre 1928. L’aérostat voyage 4 jours dans les airs avant d’atterrir dans le New Jersey. Il était parti de Friedrichshafen en Allemagne avec 57 personnes à bord

En 1930 arrive la « grande dépression » (voir les détails de cette crise sur le net) c’est alors qu’une compétition s’instaure avec les avions dont la technologie est grandissante et prometteuse. La première ligne transatlantique régulière de Zeppelins LZ 127 est néanmoins inaugurée et transporte toujours plus de passagers et de courrier par-dessus l’Atlantique jusque en 1936. La catastrophe, et l’explosion consécutive à un incendie, du dirigeable géant Hindenburg en 1937 à l’atterrissage de Lakehurst (voir le net) met fin à ce moyen de transport.

De nos jours il semblerait que (améliorations technologiques et crise énergétique aidant) cet alternative à se déplacer dans les airs retrouve ses lettres de noblesse dans certains domaines, et peut-être aussi pour de futur transports de passager.

 

Le projet ci-dessous de l’«  Aeros ML 866 », avec ses 420 m2,  équipé de salles de conférence high-tech est un bel exemple de mise au gout du jour de son ancêtre le Zeppelin.

 

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                                                                *

 

Ci-dessous et enfin, ( mais hors sujet ? peut être…) des images fort curieuses si l’on considère l’association d’idée sous - jacente :

 

Une affiche du groupe de rock « Led Zeppelin » représentant :

     Une ombre (d’un Zeppelin ?) survolant un crop circle.

 

Une allusion (Pop/Rock des seventies) en avance de quelques générations  sur certaines idées ufologiques contemporaines prônant l’association Crop circle /Ovni ?

 

                    Jugez - en, car tout semble l’indiquer... 

 

 

 

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           Que penser aussi de ce « vaisseau mère » cher aux adeptes de l’H.E.T. 

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Que peuvent bien encore nous raconter cet « Archange » d’une aube incertaine,  cette « Apocalypse » et autre « cigare noir » évoluant dans le vide sidéral…  Sans doute que les « Led Zep » (comme nous les surnommions à l’époque) étaient pour le moins branchés "espace" (et vraisemblablement, ufologie, avant la mode) et hallucinogènes, mais chut !

 

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Il n’en reste pas moins qu’ils durent bien dénicher quelque part certains éléments impliquant OVNI, Crops et Zeppelins/cigares.

  

  

( Mais il est vrai aussi qu’en 1970 la mode « Psychédélique » battait son plein, avec cet engouement certain pour les littératures et BD de Science – Fiction, les série télévisées s’y référant, et les revues « Fiction » et « Galaxie » devenues culte.)

 

 

N'oublions pas également que les nazis du IIIème Reich avaient déjà inventé, entre autres,  les ébauches des premières soucoupes volantes terrestres (Haunnebu) et réalisé probablement quelques prototypes. Inventeurs des Zeppelins tout d'abord, puis du 1er avion à réaction, et puis des plans, qui eux existent  en tout cas, détaillant même un grand vaisseau mère d'aspect oblongue, dans le genre cigare volant, (baptisé du même nom que son projet secret : Andromeda), sensé servir de porte soucoupes et d'engin possiblement extra atmosphérique - rien de moins. Que ce dernier vaisseau incroyable pour l'époque ait volé ou non; il à de toute évidence fait l'objet d'études dont on ne sait jusqu'à quel point elles ont pu être abouties.     il est intéressant de consulter le net  à ce sujet.

Il est tout aussi logique de penser que les américains et les russes, vainqueurs de l'époque, en 1945, ont fait main basse sur pas mal de documents et matériels allemands, ex: fusées V1 et V2 etc. et l'on sait que cela a abouti à la bombe nucléaire, aux avions à réaction, et la conquête spatiale. Il n'y a donc qu'un petit pas à franchir pour penser que tout le reste, études de: soucoupes, cigare/vaisseaux mère et autres armes secrètes nazis ne soient pas tombés dans des mains innocentes, elles non plus.

Qu’à - t- il bien pus advenir de ces découvertes extraordinaires. Jetées à la poubelle? Qu’elle bonne farce...

Pour ma part: des OVNI extra terrestre, pourquoi pas ; mais des projets aussi interressants, récupérés et puis abandonnés par des hommes... depuis 70 ans... ? Avouons que cette probabilité est plutôt dure à admettre.

Bonne nuit les petits et les grands... car  depuis tout ce temps, les marchands de sable passent aussi pour les grands.

  

 

Conclusions sur notre cas, et sur la relation Aérostat terrien/ Ovni

 

Après toutes ces informations passées rapidement en revues, l’hypothèse n’est pas exclue que le témoin de Pleyben ai réellement aperçu un Zeppelin effectuant un aller ou un retour de son récurrent périple Allemagne/USA. Il n’est pas impossible non plus que cet itinéraire ai amené ce dirigeable à traverser la France, et la Bretagne, considérant un gain de temps impliquant des trajectoires directes vers la destination finale. Quant aux matérialisations ou aux méprises guerrières imagées qui seraient dues à des illusions d’optique (soleil, réverbération ou autres climatologies inhabituelles), celles-ci semblent plus difficiles à accepter dans notre cas, compte tenu de la probité du témoin concerné. ( sur ce dernier point, Il est à noter également que de nombreux cas de scènes de batailles diverses se sont par le passé déja manifestées; visions par des témoins multiples à travers les ages, sur fond de brumes, sur les nuages, ou simplement dans le ciel,  de diverses armées, de cavaliers ou autres hommes en marche s'affrontant avec la violence carracteristique de la guerre.

illustration ci - dessous: à venir....

 

Dans ce sens, et pour l'hypothèse supra humaine, Il faut noter que nombre de chercheurs expérimentés avancent la possibilité de parasitages opportuns, de la part du phénomène, interférant et se mêlant à des passages d’artéfacts terrestres bien réels. Cette hypothèse permettrait d’expliquer l’éventualité d’un pseudo message passé ce jour là au témoin. Mais mieux vaut rester encore prudent sur ce thème.

A toutes les époques et dans de nombreux cas d’apparition, la fameuse corrélation psycho – culturelle/ovni, que certains chercheurs défendent, pourrait- elle être un élément fiable (nous en tiendrions au moins un) en ce qui concerne ces manifestations parfois aberrantes dont nous gratifient ces apparitions?

Un certain temps « quantique » nous sera sans doute nécessaire pour élargir nos lois physiques, de manière à éclaircir quelques mystères dont celui- ci, qui nous préoccupe en priorité :

 

        « Sommes- nous seul dans l’univers ? »

 

 

                                                                                                                                                                                                                                         
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Published by Tarendol
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 13:59
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                                                                Oui, mais..... ( Voir l'article 1)

 

 

Une sphère à St Joseph. (par Tarendol )

 

Comme promis dans le premier volet de ce blog, ce deuxième article traitera d’une observation d’OVNI qu’avait fait ma propre grand-mère maternelle, prénommée Eva, hélas décédée en Novembre 1999.

 

Le lecteur découvrira plus loin que ce cas n'est malheureusement pas datable précisément dans le temps, mais en 2010, j'ai pu retenir quelques éléments essentiels caractérisant ces souvenirs familiaux. 

 

(Je précise au passage que l’anecdote qui suit se déroula bien avant nos propres observations de Juillet 2010, elles mêmes décrites dans l’article : « Les Visibles de Provence »)

Par un curieux hasard, cet autre "cas inter-générationnel" ne m’a pas été transmis directement par cette aïeule parti dans sa 92ème année. Elle n’en fut pas moins un puissant icône affectif de mon enfance ; femme exemplaire, identique à tant d’autres de sa génération ayant traversé guerres et odyssées peu banales. Ce fut aussi une grande travailleuse élevant presque seule ses 5 enfants, dont l’ainée fut ma mère.

Quelques petites lignes pour prétendre qu’elle était un être simple, seulement imaginative quant à la survie de tous les siens - une grand-mère que j’ai chéri beaucoup.

 

Les faits:

 

Au début de l’année 2010 je racontais donc à ma mère que je m’intéressais un peu au « mystère des soucoupes volantes ». Ma première surprise fut que celle-ci n’en manifesta pas un étonnement particulier. Bien mieux, elle enchaîna aussitôt en ces termes : «  je ne t’ai sans doute jamais raconté ce qu’avait vu « mamie » lorsqu’elle était plus jeune… »

Vive curiosité de ma part, car ni ma mère ni ma grand-mère n’avaient jamais cru bon de me  raconter ce qui suit.  

«  Et bien, il y a une trentaine d’années peut-être, ta grand-mère faisait sa sieste habituelle sur son balcon. Et lorsqu’elle s’est réveillée, un peu plus tôt que de coutume, une boule d’un gris métallique et d’environ 1 m de diamètre se tenait immobile et en suspension en face de son balcon.  Cette chose semblait flotter assez bas au-dessus de la colline à environ 100 m de distance. »

Je restais incrédule devant cette révélation plutôt tardive.

- « Mais pourquoi ne m’en a-t-elle jamais parlé, ni même toi ? Cette histoire m’aurait plutôt intéressé ! »

- « Elle n’a pas dû y penser et moi j’ai dû faire la même chose. C’est parce que tu me parles de ces choses que ça me revient. »

- « Et alors qu’est-ce qui s’est passé ensuite ? »

- « juste après, la boule a démarré en silence dans l’instant où ta grand – mère l’avait aperçue, elle a filé tranquillement en ligne droite vers la gauche et a fini par disparaitre, masquée très vite par les garrigues et quelques maisons. »

Après un dépit bien légitime de ma part, nous passâmes à un autre sujet plus banal. D’autres conversations confirmèrent par la suite cette première révélation ; d’où ces lignes racontant ce précédent familial, somme toute, assez banal en matière d’observation ufologique, mais  qui trouve bien naturellement sa place dans ce blog.  

Photo internet, datant de Février 2010 prise à Antofagatsta au Chili, semblant évoquer une boule similaire (proportions indéfinies mises à part) à celle qu’a pu observer ma grand-mère en son temps.

  Fevr -2010-Antofagatsta-Chili-2

 

 

- Analyse et interprétation personnelle de cette autre observation étonnante. ( par Tarendol )

 

Si j’ai bien conscience que ce récit s’inscrit dans un registre assez général englobant quelques observations du même ordre ;  il apparaît clairement que ces 2 parentes très proches n’eurent en leur temps aucunes intentions d’éclaircir le mystère ou de narrer ce fait à quiconque. Cet exemple familial, ainsi que quelques autres captés ici ou là, laisse augurer du nombre significatif de témoignages non recensés qui échappent totalement au statistiques officielles. Au fil des époques, le nombre de ces personnes incrédules fut et restera sans doute supérieur de beaucoup à ceux qui auront pris le « risque » de témoigner.

Pourquoi cet « incident »,  sans doute mineur à leurs yeux, est-il resté cantonné tout ce temps dans le cadre restreint  mère/fille sans jamais en rejaillir ? Probablement parce-qu’il était totalement inassimilable, car démuni de solutions logiques pour des faits impossibles. Et comme tel, il fut enseveli, au profit des priorités de l’existence concrète, dans un subconscient  peu enclin à quelque  résurgence ultérieure.

 

 

 

- Allons donc !  me direz-vous.

 

Dans ces 2 cas (articles 1 et 2 du blog) de témoignages, ne s'agirait-il pas de :  rêves éveillés ? d' hérédité familiale problématique (en ce cas, hélas pas pour mon épouse: un des 4 témoins en juillet 2010)? de psychologie douteuse  et mythomanie ? Que sais – je  encore...

Sachant, il va de soit, que tout un chacun aspire généralement à passer pour un illuminé notoire, et qui plus est, sans arrière pensées commerçiales. 

Restons sérieux et sans croire véritablement au hasard, explorons plutôt quelques pistes. 

 

- Quelques éléments à prendre en compte.

 

a) - On peut signaler que depuis un grand nombre d’années, le Vaucluse et quelques villes ou villages aussi proches les uns des autres telles que: Apt, Cavaillon, St Saturnin d’Apt, Sault, Gargas, St Christol , Bonnieux etc. pour une liste sans doute non exhaustive, sont devenus des lieux d’observation récurrents de phénomènes aériens inexpliqués. (Taper sur le net : ovni région d’Apt).

b) - Dans ce même ordre d’idées, et à une trentaine d’années de distance, toujours en cette même cité St Joseph (d’où le titre de ce deuxième article), le point d’observation de ma grand-mère (soit le balcon de son immeuble) se situe à seulement 500 m de celui de ma mère, qui est, quant à lui, le lieu de nos observations communes de Juillet 2010 (voir l’article « les visibles de Provence » dans ce même blog) -

troublante coïncidence d’extrême proximité pour 2 PAN aussi éloignés l'un de l'autre dans le temps.

c) Concernant également ce territoire, et depuis peu, Il apparaitrait que de multiples cas soient aperçus en début de saison chaude ; dans les premiers jours ou nuits de l'été, le début du mois de Juillet semblant être une période plus propice à ces intrusions. D’autres exemples s’échelonnant toutefois au « hasard  » de l’année.

Revoir le lien ci-dessous qui éclaire bien ces phénomènes qui, rappelons- le, se corroborent parfaitement et s'articulent autour de petites villes et villages du Luberon peu distants les uns des autres. Ces apparitions, entre autres, rectangulaires accompagnées de sons (ou pas) si particuliers y affichent pour le moins un caractère clairement récurrentes :

http://orgone-france.lightbb.com/t427-ovni-au-dessus-du-luberon

d)  - Le plateau d’Albion ( également confronté à PAN durant sa période défense du territoire), Ex -  site nucléaire français, avec ses nombreuses structures profondément enfouies dans le sol est situées à seulement 25 Km. Il  abrite actuellement des activités scientifiques discrètes, ainsi qu'un réseau de surveillance de la D.S.T. ( paradoxal… car idéal, pour surveiller les incursions sur un territoire ; méditons la-dessus).                                        

Concernant les activités actuelles du plateau d'Albion, voici un lien déniché par "JPB.", un autre "co-aventurier" de longue date.      http://lsbb.oca.eu/spip.php?article94 

Le plateau de Valensole (site de l'un  des deux  cas  majeurs, en France, (avec Trans-en-Provence) d’atterrissages  non encore élucidés) est distant, lui, de 50 Km.

Ces deux lieux symboliques (ayant déjà connu des PAN) si proches d’Apt et donc de cette région du Luberon en général, pourrait-ils être des éléments déterminant de la fidélité de ces visiteurs inconnus sur ce territoire ? Sachant aussi que l’activité militaire (du moins officiellement ) y est très limitée voire inexistante actuellement.

 

  

 

d) La fidélité géographique.

La géologie de cette région, ou d'autres facteurs locaux pourraient-ils potentialiser le phénomène OVNI?  

Des chercheurs se sont penchés sur ces éventualités, sans en tirer des conclusions très fiables.

Mais survolons rapidement ces alternatives:

  

Nous savons que les apparitions d’ovni sont parfois très fidèles à quelques régions particulières réparties sur tout le globe.

En ce qui concerne l’ HET ( Hypothèse Extra – Terrestre ) certains pensent que les OVNI pourraient s’alimenter en énergie auprès de lieux riches en rayonnement tellurique, auprès de centrales électriques, et également auprès d’étendues d’eau. D’autres émettent des théories plus exotiques encore : comme des lieux sacrés, ou à forte énergie spirituelle ainsi que symboliques. Et enfin, le must qui fait monter en température bon nombres « d’esprits rationnels » : La terre serait quadrillée par des lignes de forces ( une sorte de trame magnétique) dont les croisements, ou intersections, seraient  pour les OVNI ( fidèles arpenteurs célestes) autant de lieux sélects ou il serait souhaitable d’apparaitre régulièrement, à des fins de mesure (cartographiques?), semblerait - il.

Comme on peut le constater, sur ces fidélités effectives, nos imaginations vont bon train.

 

En complément de ces motivations supposées, l’hypothèse PAN écologique ( pour certains lieux ) viendrait pointer ou surveiller et même nous avertir de l’urgence à moins saccager notre propre planète. Pourquoi pas ! Cela aurait au moins l'avantage de nous inciter à plus de prévenance envers ce petit "vaisseau Terrestre" qui jusqu'ici nous a si bien protégé.

En Europe en général l’activité OVNI semble égaler celle des USA.  Et pour la France, celle – ci se concentrerai particulièrement en Provence. Pour l’Angleterre, dans le Yorkshire. En ce qui concerne la Scandinavie, ce serait  la vallée d’Hessdalen en Norvège ( phénomènes cycliques et annuels depuis très longtemps). l’Italie centralisant le phénomène dans la région de Pordenone.

 

 

 

e) Quelques témoins oculaires ont parfois pris des ballons sonde ou autres artéfacts météorologiques terrestres pour des OVNI. Si ceux-ci redescendent quelquefois près du sol,  en aucun cas ils ne peuvent décrire des trajectoires rigoureusement rectilignes. Ils sont également  incapables de rester parfaitement immobiles dans notre atmosphère soumise à des courants et à des vents même très faibles, et ils n'ont pas non plus d'aptitudes à pratiquer des « stop and go » ou à disparaître subitement.  

Illustration ci-dessous:

 

   ballon sonde1

  

ballon sonde2 

 

                                                             Exemples de ballons sonde équipés leur miroir au dessous

 

 

Voici enfin quelques liens internet illustrant le sujet de cet article par d’autres exemples approchant.

   

http://ovnis-usa.com/la-sphere-lambulance

http://www.bizarre.fr/forum/5-ovni-entite-extraterrestre/5-les-spheres-objets-extraterrestres-

http://dhyanchohan.unblog.fr/2008/09/02/ovni-en-forme-de-sphere/

 

Autre "OVNI sphère métallique", ou synthèse suggérée à notre esprit?

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Published by Tarendol
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 12:35

 

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AéroformesEnLubEtAilleurs

                                   Oui, mais…

  

  1 – Préambule.

   

Pour clarifier l’intérêt de ce blog, je précise que

mes proches et moi même avons observé le passage de

« Trois Aéroformes inconnues »

en l'été 2010.

Ces « Apparitions surprenantes »

(Que nous avons pu détailler à loisir)

ont paradé au dessus de nos têtes en exécutant une série de

Démonstrations fantastiques.

 

(Voir montage ci-dessous, et le récit en chapitre 2) Montage3AéroformesUne réflexion de plusieurs mois a été nécessaire pour aboutir à la décision d’exposer ici cette « expérience » plus que troublante que nous avons vécu, en famille, au début de cette   

 « Vague d’OVNI avérée » 

qui à persisté plusieurs jours, à partir du 2 de Juillet 2010.  (Consulter les témoignages du Net)  

C’est par réaction à cette  intrusion dans le ciel nocturne d’Apt (Vaucluse), que ce blog est né, de manière à attester publiquement que des « Entités Aériennes Mystérieuses », dotées d’une "capacité technologique" très avancée, existent, quelles que soient leur origine, et même quelle que soit l’assurance de leur matérialité. 

 

Nous annoterons prochainement les observations d'autres témoins directs de ces phénomènes. Réflexions diverses pointant désormais, en ce qui me concerne, une situation nouvelle et imprévue qui change radicalement mon opinion sur le sujet.

Il va sans dire que cette "rupture intellectuelle" modifie grandement les approches bienveillantes ou intéressées que j’ai eues envers les quelques personnes, probablement sincères, qui m’ont raconté cette sorte d'aventure  d’une vie.

 Car il s’agit  bien de cela:

  Une « expérience incontrôlable et rarissime »,

Que peu de gens, sans doute, auront l’opportunité de vivre durant leur existence.  

Outre cette « intention », ou impact, que nous avons peut – être subit à dessein, l’intérêt d’en parler ouvertement  relève plus que d'une simple libération personnelle.

Il constitue aussi un apport d’informations supplémentaires sur la :

Plus grande énigme de notre temps.

 

J’exprime enfin une certaine curiosité que je partage bien volontiers avec d’autres « analystes » amateurs du genre, ufologues, "scientifiques", ou simples cybernautes curieux qui voudront bien s’intéresser à ce cas ; et pourquoi pas, étayer aussi le sujet UFO en général, par d’autres « lumières » éclairant un peu nos ignorances actuelles.

C'est ainsi que d'autres ( rares, il faut bien l'admettre) "rencontres avérées" de ce type pourront être évoquées dans ce blog, dans la mesure (précisons le encore) de leur exceptionnelles étrangetés.

Tarendol

 Tarendol: Vidéo daylimotion datée de 2008 pour les uns, ou de 2010 pour les autres, mais peu importe, malgré  la polémique qui en découle à ce propos sur le net - pour en juger, taper : "OVNI Apt 2010" (  et surtout, tant pis pour la Patrouille de France - qui n'en force pas moins le respect lors d'autres prestations - , à moins que l'on ai décidé de la faire revenir très bas, sur des villes et très souvent la nuit, et même en "silence subsonique" sur le Vaucluse ) ; car personnellement, nous avons observé autre chose, et quand bien même cette patrouille serait passée par la région ( ce qui reste possible ), les mouvements, les jeux lumineux et les formes que nous avons vu de très près n'avait rien à voir avec des avions conventionnels (nota: j'ai personnellement accompli mon service militaire dans l'aviation, et j'ai ainsi observé  et pratiqué diverses sortes d'aéronefs et hélicoptères, y comprit  leurs atterissages et emplois de projecteurs ou phares en vol de nuit).  Il y  a de nombreux autres cas d'observations inexpliquées ces dernières années dans cette région, montrant, entre autres, les mêmes apparitions dont nous avons été témoins en Juillet 2010 (rectangle et carré)

la différence étant qu'en 2010, ces aéroformes se sont manifestées très bas, presque à la verticale de nos  immeubles, avant de bifurquer au dessus de nos têtes ( en direction du plateau d'Albion situé à 25 Km.)

- Circonstances troublantes que nous avons pu préciser plus loin dans cet article.

 

 

                                Avant de visualiser la vidéo, cocher la case d’arrêt de la musique générale

                                                      (Icône placé tout en haut et à gauche du blog)

 


 

 

Source de cette vidéo:   

 http://www.dailymotion.com/video/x7g44b_ovni-bizarre-sur-apt-en-france-nove_webcam

 autre lien:   http://orgone-france.lightbb.com/t427-ovni-au-dessus-du-luberon

 

2 - Un cas précis. ( par Tarendol )

 

Récit des observations rapprochées du 2 juillet 2010,

au début de cette Vague d’Ovnis dans le Vaucluse.

 

Le 2 Juillet 2010 vers 23h, il s’est passé dans le ciel d’Apt un événement auquel je ne m’attendais pas.

Ma famille et moi-même avons observé des OVNI.

Nous avons même assisté à toute une démonstration défiant quelques lois physiques terrestres. Ces manifestations étaient de nature rapprochées et les objets observés évoluaient très lentement, ce qui nous à permis de retenir une foule de détails concernant leurs descriptions, leurs trajectoires et les sons émis.

 

Chronologie des observations :

 

- 22 h

Ma mère, mon épouse et moi-même nous discutons assis sur un balcon couvert orienté sud. Dans cet appartement du 2ème étage, ce balcon s’ouvre sur un paysage de garrigues en toile de fond.

- 22h45 environ

Ma femme me fait remarquer de larges ondulations lumineuses qui embrasent totalement les façades des quelques immeubles situés sur notre gauche. Ce chatoiement vert fluorescent dure au maximum 5 minutes. Je regarde aux alentours, et ne parviens pas à déterminer l’origine de ces lumières ; le silence, en ce vendredi soir, est total.  

- 23h environ –

 Je remarque un point blanc qui arrive dans le ciel à l’ouest, direction face à laquelle je suis placé, en vis-à-vis avec ma femme, ma mère étant assise sur ma droite. Ce point se multiplie, en 2, 4 et puis 6 lueurs blanches très scintillantes. Les points sont parallèles entre eux, deux par deux, évoquant une possible escadrille d’aéronefs nocturnes. Les six points arrivent presque à la verticale de notre balcon. Un bruit puissant commence à se faire entendre. Je me lève pour mieux voir et à ma grande surprise, un parfait rectangle, d’un noir profond, se découpe nettement dans le ciel nocturne légèrement plus clair. Je m’écrie : « ce truc ne peut pas exister, ça pourrait être un ovni ». Nous nous levons tous les trois et j’appelle mon fils (14 ans) qui lit dans une autre chambre. L’objet, qui paraissait mesurer 10cm à bout de bras, semble à présent bien plus gros et proche de nous, il envahi l’espace et paraît ralentir fortement. Un bruit sourd de machinerie, assez indéfinissable, l’accompagne. Il doit mesurer au minimum 100 mètres de long, car il nous paraît être assez près du sol. Nous distinguons parfaitement 6 feux, agencés deux par deux sur les contours, dont un à chaque extrémité et un bien centré sur chacun des grands cotés. Ces feux sont petits, fixes, extrêmement scintillants et d’une blancheur pure.

6 grands anneaux lumineux parfaitement distincts, aux circonférences bien marquées mais d’un rouge grenat plutôt sombre sont également répartis deux par deux sur la surface de cet objet. Aucun clignotements de feux ne sera percu durant toutes les phases de nos observations.

  

                            Ci – dessous, ma reconstitution de l’ovni.

J'appelle une nouvelle fois mon fils qui n’a toujours pas prit conscience de la vision à laquelle nous sommes confrontés. Nous commençons réellement à appréhender l’ampleur du phénomène, lorsque l’engin, presque immobile, génère de multiples éclairs, d’un vert fluorescent, qui s’agglomèrent en cône et s’allongent instantanément en un faisceaux assez fin.  Ce rayon « électrisant » balaye le sol de façon très saccadée (3 ou 4 secondes) en contrebas de notre immeuble (sans doute sur le cimetière  qui est caché depuis  notre point d’observation). Le faisceau remonte et s’interrompt instantanément. Toute cette action s’est déroulée en silence, mis à part le bruit de propulsion déjà cité plus haut.  

L’OVNI, car je n’ai plus de doute à son sujet, continue sa lente progression. Nous sommes tous les trois penchés sur le balcon, et ma mère (82 ans) me demande, très intriguée, « qu’est-ce que c’est que toutes ces lumières dans le ciel ?». Je précise une nouvelle fois : « c’est un OVNI, c’est pas croyable, et il nous fait toute une représentation !». Ma femme est également médusée. Mon fils se décide enfin à arriver. Il s’exclame, sidéré : « c’est quoi papa, ce truc, c’est quoi ? » Même réponse, et aussi : « vas chercher ton téléphone portable, les nôtres sont éteins dans la chambre, il faut que tu filmes. » Il repart et reviens aussitôt, essaie de mettre son téléphone en marche. Tout cela prend du temps. A ce moment, l’OVNI, toujours à vitesse quasiment nulle, nous gratifie d’un cabrage instantané ( précédé de vibrations, ou sacades d'une fraction de seconde, vers son avant) dans un soudain changement de direction ascendant avec un angle sec d’environ 40 degrés. Stupéfaction. Mon épouse l’a remarqué elle aussi et me crie : « tu as vu comment il à fait ! » Je lui réponds : « Oui, ça ressemble à de l’anti-gravité et ça aussi ç’est censé ne pas exister ». Et cette absence d’inertie, nous la ressentons encore plus dans la phase suivante et finale de notre observation. Mon fils fait ce qu’il peut dans un moment pareil, mais sa main tremble et j’avoue que la mienne tremblerait encore plus. J'ajoute que le bruit constant à toute l'observation ressemblait un peu à celui d'un très lent tabour de lave - linge évoluant dans des sons graves et diffus, des sortes d'infrasons assez puissants faisant vibrer l'air ambiant.

 

Ci – dessous,  dessin de mon fils sur son portable car le film, inexploitable, ne laisse apercevoir qu’une lueur erratique à peine discernable .

 

dessNico 

 

 Après un bref instant d'immobilité apparente, l'apparition opère un changement de direction de 90 degrés vers le nord, dans un nouvel angle droit sans que l'objet ne semble pivoter sur lui même, dans notre direction. Le bruit de machinerie devient plus intense, mais sa vitesse est beaucoup trop lente par rapport à l’impression de légèreté qui se dégage de cette manœuvre. En effet, le rectangle devient immense car il descend vers nous en feuille morte, mais de manière apparemment bien dirigée. Nous sommes à deux doigts de rentrer pour nous dissimuler dans l’appartement. L’impression de « solitude du quartier » est très angoissante pour nous quatre. Puis l’objet remonte et passe au dessus de la maison, et avec mon fils nous traversons en courant l’appartement pour le voir en partie disparaître au dessus du toit de l’immeuble jouxtant le notre. Le bruit diminue rapidement aussi. L’observation rapprochée à duré environ 3 minutes, ce qui à postériori semble ridicule par rapport à la série de démonstrations à laquelle nous avons assisté. Hormis ce condensé d’actions incroyables, il y a eu ces impressions d’effets grossissants ponctuels, un peu comme des zooms. C’était presque irréel et nous nous avons du mal à interpréter ces séquences. Quoi qu’il en soit, nous sommes restés là, avec l’envie de nous pincer pour savoir si nous n’avions pas rêvé. Dehors régnait toujours le silence et personne n’avait apparemment rien vu.  J’ai trouvé cela anormal. 

- 23h10 environ –

Deuxième arrivage, et je crois d’abord que c’est le même "objet" qui à tourné et qui revient. Mais non, car celui-ci est bien noir mais carré, il émet un bruit similaire et possède quatre feux blancs et quatre cercles rouges identiques au précédent. Il prend la même direction vers le nord, un peu plus en contrebas de l’immeuble. Pas de démonstration particulière de sa part.  

- 23h20 environ –

Troisième et dernier passage encore plus loin en aval du balcon. Je ne distingue cette fois ci que les points blancs et le bruit très lointain. Même changement de direction.

Dans la surprise des deux derniers passages auxquels nous ne nous attendions encore pas, nous n’avons plus pensé à utiliser nos téléphones, de toutes manières assez malaisés à actionner dans l’obscurité.

Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé le lien probable qui devait exister avec les ondulations vertes des façades, observées un quart d’heure avant le passage du premier ovni.  A noter aussi que, mon épouse m'a révélé par la suite avoir perçu, bien avant notre sortie sur le balcon, et sans y avoir prêté attention, des lueurs vertes au delà des baies vitrées, alors que nous étions encore installés dans la salle à manger. Grandes interrogations de notre part, devant une telle intrication de faits ostentatoires très échelonnés dans le temps pour un même PAN.

Seul observateur, je n’aurais sans doute pas réalisé ce blog. Heureusement nous étions quatre et cela nous a rassuré sur notre santé mentale. En définitive, nous avons observé des choses bien plus qu’énigmatiques, et depuis nous évoquons parfois cette expérience, entre nous ou avec des proches.  

Ci – dessous, la reconstitution de l’itinéraire des 3 OVNI sur fond Google Earth. MontageFond GoogleJ’ajouterais qu’au regard de l’intérêt de cette observation de Juillet 2010,

(Outre la fin de non recevoir de la gendarmerie pourtant contactée le 3.7.10 au matin, un rapport fut directement adressé et pris en compte, dans les deux jours suivants, par le GEIPAN)

la lente gestation de ce blog m’est venue.  Et c’est à ma grand – mère, tout d’abord, (j’évoquerai, dans un deuxième article intitulé "une sphère à St Joseph", un fait comparable qu’elle a vécu); et à un ami d’enfance expérimenté en la matière, que je dédie ce site, comme une modeste contribution à

      « L’énigme des OVNI » 

 

Ce personnage ; historien, chercheur talentueux, et ufologue aguerri de notre région depuis quarante cinq ans, avec lequel j’entretiens une amitié et une confiance que je sais réciproque, se nomme :     Eric Zurcher.

 

Auteur, entre autre, du livre  "Les Apparitions d’Humanoïdes"  (qui tentait pour la première fois une analyse et une étude statistique des rencontres rapprochées de type 3 survenues en France - voir les couvertures de l'ouvrage un peu plus bas dans cet article) épuisé depuis trente ans mais toujours très recherché. Il est également le fondateur de la première mouture du CRUN, groupe qu’il anima et au sein duquel il enquêta durant de longues années, avant de le confier à une autre équipe.

De nature très discrète, Eric reste un des meilleurs connaisseurs français du dossier ovni. Il a volontiers accepté de répondre à mes questions et la transcription de l’entretien fait l’objet du chapitre suivant.

(Tarendol)

 

  OvniCarréUSA

 

 

Ci – dessus : Photo d’un OVNI prise en 1996 aux USA, rappelant par sa géométrie les objets observés en Juillet 2010 en France.

                                                                                                         * 

 

 

 

 

- 3 Interview et commentaires d’Eric Zurcher sur l’observation du 02. 07. 2010.  

Tarendol :- Eric, sur ce cas précis, que penses – tu des phénomènes extraordinaires que nous avons observé ? 

 

E.Z : -  Globalement, le phénomène ovni présente deux caractéristiques essentielles. La première est une extraordinaire hétérogénéité des formes perçues, qui est de plus, évolutive. Au début, disons à partir de 1950, les objets perçus étaient principalement lenticulaires (d’où l’expression « soucoupes volantes ») ou de forme allongée, comme des cigares. Progressivement, on a vu apparaître des sphères, des triangles, et maintenant des carrés et des rectangles, mais sans que les anciennes formes soient devenues obsolètes. Il faut savoir que même à l’intérieur de cette typologie, aucune structure ne ressemble vraiment à une autre, et qu’il y a depuis toujours une profusion d’objets totalement baroques. Par baroque  j’entends des objets dont « l’esthétique » relève d’un non sens aérodynamique. Cette incohérence générale est tout à fait fascinante. La seconde caractéristique est que ce phénomène agit dans un cadre élusif absolu. C’est une règle qui n’a jamais été transgressée, même par des exceptions apparentes. Il y aurait bien des choses à dire à ce sujet. C’est d’autant plus étonnant qu’en contre point, le phénomène agit selon une pratique ostentatoire à peine voilée. Je pense que plus le temps passera, et plus cette problématique va devenir l’élément central du dossier ovni, parce qu’elle renferme une bombe conceptuelle à retardement. Pour ce qui est de ton observation, tu peux constater qu’elle s’inscrit dans ces critères très généraux... 

 

Tarendol : - Plus généralement, qu’elles pourraient - être les origines  possibles de ces apparitions qui dispensent aussi généreusement des démonstrations d’une telle puissance ? 

 

E.Z : -  Depuis 60 ans les hommes ont eu le temps de réfléchir et de nombreux modèles ont été proposés, l’ennui étant qu’ils se contredisent souvent. La vérité est que nous ne savons toujours pas d’où viennent les ovnis. En fait les hypothèses se séparent en deux questions : le phénomène est-il endogène ? (lié à l’homme) ou exogène ? Pour des raisons qui tiennent à la rationalité, l’hypothèse extraterrestre tient toujours la corde et reste la conviction de la majorité des ufologues. Mais il est  vrai qu’il y en a qui pensent différemment et les affrontements sont parfois violents dans le microcosme ufologique…

   

Tarendol : - Outre l’hypothèse extra terrestre, Ces manifestations hautement sophistiquées pourraient – elles être parfois imputées à des technologies militaires terrestre ou autres entités humaines distintives, sachant pourtant que leurs apparitions « supposées secrètes » ne recherchent pas une discrétion particulière.   

 

E.Z : Non. Il peut y avoir eu des cas de confusions, notamment aux Etats-Unis avec des appareils furtifs de forme triangulaire, ou quelques prototypes, mais dans l’ensemble, aucune technologie terrestre n’est pour l’instant en mesure de produire de telles performances. Il existe dans ce phénomène un nombre limité d’invariants (quatre ou cinq, pas plus) dont le premier est bien connu du grand public, et pour cause. Ces « objets » se comportent comme s’ils n’avaient pas de masse ; ils sont capables de passer de 0 à 6000 km/h en quelques secondes sans bang supersonique, de virer à angle droit à haute vitesse, d’avoir des trajectoires erratiques sans effets d’inertie, etc. d’où le malaise des témoins et la difficulté à décrire ce qu’ils ont vu. Les mots sont difficiles à trouver tant le quotidien ne nous prépare pas à ce genre de confrontation. J’en sais quelque chose et toi aussi maintenant. Quant à l’explication, on peut toujours spéculer sur un système répulsif qui supprimerait la gravitation autour de l’objet ; encore faudrait-il être sûr qu’il s’agit bien d’objet au sens où nous l’entendons. Il existe également d’autres possibilités rationnellement envisageables, mais si nous avons affaire à une intelligence vraiment avancée, disons un million d’année, ce qui n’est rien à la mesure de l’univers, alors cette « technologie » ou du moins la partie que nous en percevons, est définitivement au delà de nos capacités cognitives...

 

Tarendol : ces entités inconnues pourraient- elles avoir des intentions  immédiates lors de leur manifestation, ou bien ces dernières s’intègrent – t’elles dans un processus plus complexe  visant à  impacter (et dans quel but) l’humanité au fil du « temps » ? 

 

E.Z : C’est sans doute la question la plus intéressante, bien au delà de l’origine réelle de ce phénomène. Je réfléchis sur ce thème depuis longtemps et je suis parvenu à une sorte de conviction en la matière, mais je n'en parlerai pas pour l'instant, n’ayant aucune preuve. A priori, on n’a pas réussi jusqu’à présent à déceler le sens de ces apparitions. Le côté ostentatoire et l’ampleur des manifestations semblent nous dire : « on vous pose un problème » tandis que le cadre élusif dirait plutôt : « débrouillez vous à trouver seul la solution »……………………..  

Tarendol : En 2010, peut – on raisonnablement parler d’un début de « concrétisation » du problème  OVNI, compte tenu d’une certaine prise de conscience du milieu scientifique en ce domaine, notamment  grâce à l’apport des nouvelles découvertes concernant l’univers depuis une vingtaine d’années ? 

 

E.Z : Oui et non. Il est vrai que depuis une vingtaine d’année, l’exobiologie est devenue une discipline en pleine expansion et que la recherche des exo planètes ne cesse de progresser. Du coup, de plus en plus de scientifiques sont persuadés que l’univers grouille de vie, mais sans faire une seconde la relation avec notre sujet. Il y a même un mouvement en sens contraire avec un impact de plus en plus fort des mouvements ultra rationalistes. En fait, la science peut difficilement s’intéresser à ce problème pour deux raisons. La première relève du cadre élusif : ce phénomène est essentiellement connu par le fait testimonial et laisse peu d’indices matériels (quelques échos radars et quelques traces sur l’environnement tout de même). Pour beaucoup de raisons en partie fondées, les protocoles scientifiques répugnent à se fonder sur l’unique témoignage humain en l’absence « d’évidences concrètes » d’où le rejet. La seconde, sans doute la plus importante, relève du culturel. Le système scientifique fonctionne sur une vision du monde lentement mise au point et testée, ce que l’on nomme un paradigme. Or, il faut bien comprendre ce que représentent les ovnis : l’irruption d’une métaphysique (au sens strict du mot grec méta : au delà de) dans un univers de certitudes et en rupture avec lui. Il suffit de quelques notions d’épistémologie (l’histoire et la philosophie des sciences) pour comprendre que le rejet ne peut être que viscéral et doublé d’une négation d’autant plus acharnée qu’elle est facilitée par l’absence de preuves concrètes, solides, matérielles. En vérité, les ovnis pourraient bien nous montrer une seule chose : que notre connaissance de l’univers et de ses lois n’est pas finie. Cela va de soi  et… cela est insupportable ! La conclusion veut donc qu’il n’y aura pas d’évolution positive tant qu’une véritable rupture épistémologique n’aura pas eu lieu. Cette « approche globale par le haut » n’est certainement pas pour demain et il n’est pas dit que les ufologues y joueront le moindre rôle.  

Tarendol : Si ces « visites  inexpliquées » semblent bien prendre une tournure exponentielle depuis  le demi-siècle écoulé, la grande révélation  n’est donc probablement  pas encore pour demain.  Que pourrais-tu conclure aux vues de ces deux constatations ?  

 

E.Z : Ta question touche à un point fondamental. Il est exact que les manifestations ovni sont montées en puissance depuis la fin du XIX° siècle pour prendre une dimension exponentielle après la seconde guerre mondiale. Il serait étonnant que cette effervescence n’ait pas un rapport avec notre propre histoire. Ce lien me semble d’ailleurs aveuglant, même s’il n’incite pas à l’optimisme pour celui qui s’efforce d’être un tant soit peu lucide. Je précise tout de suite qu’à mon avis, nous n’avons rien à craindre de ce phénomène (mais tout à craindre de nous mêmes) et que je n’ai jamais pensé une seconde qu’il y aurait la moindre révélation ou transfert, de quelque nature que ce soit. Dans le même ordre d’idée, une conception de nature eschatologique, même laïcisé, relève à mon sens du plus pur délire. Je précise encore que ces avis ne sont pas l’expression de préjugés ou de vagues impressions, mais qu’ils reposent sur des constats et des arguments découlant de processus de pensées logiques ; autrement dit, ils sont discutables et éventuellement réfutables.

Tarendol  :  Dernière question plus personnelle, et ce sera aussi le mot de la fin; après toutes ces années passées au service de l'ufologie, l'édition de cet excellent ouvrage sur les "Apparitions d'humanoides", et bon nombres d'articles publiés dans les revues spécialisées, n'as-tu pas envie, malgré le foisonnement littéraire en ce domaine (ou l'on peut lire tout et son contraire), de récidiver, et d'élaborer une nouvelle parution englobant l'essentiel du problème, comprenant tes dernières réflexions ou hypothèses sur cette vaste énigme qui constitue un des plus grands défits de notre temp?  

 

E.Z : Comme tu le dis, il existe plus de mille ouvrages de langue française ou anglaise sur les ovnis. Quant au dossier, il comporte désormais des millions d’entrées, au point que quelqu’un qui aurait travaillé dessus huit heures par jour pendant 40 ans ne pourrait pas prétendre le maîtriser entièrement. Cette masse démentielle traîne beaucoup de balivernes et suffisamment d’informations pour occuper les futurs passionnés. Faut-il vraiment récidiver et commettre un livre de plus sur la question ? Je n’en suis pas sûr, mais il serait certainement amusant d’écrire un ultime essai qui conjuguerait synthèse et réflexions. C’est une question de motivation et de temps disponible : Qui vivra verra… 

 

Tarendol :- Merci Eric, et rendez – vous à  la rubrique suivante et certainement pour d’autres dans ce blog.

                              

                            Ci dessous: première et quatrième de couverture du livre d'Eric ZURCHER

 

 

livr1Eric 

4 - L’ufologie rapide. ( par E.Z. )

 

Peu prisé médiatiquement de nos jours, ce phénomène n’en est pas moins ancien et planétaire.

Tout indique qu’il est monté progressivement en puissance à partir de la fin du XIX° siècle pour investir massivement nos consciences après l’observation historique de K.Arnold en 1947, au Etats-Unis.

Depuis cette date, si l’on tient compte des statistiques fournies par l’ONU, ce serait 150 millions de personnes de par le monde qui aurait été témoin d’apparitions inexpliquées.

Ces chiffres, obtenus par sondages ont de quoi laisser sceptique, mais si vous avez la curiosité de questionner votre entourage, vous aurez la surprise de constater qu’il y a toujours une personne qui sans sa vie, a « vu quelque chose ». Aussi, le chiffre de 150 millions ne paraît pas sous estimé, bien au contraire.

Il faut toutefois nuancer ces données car des études ont montré qu’il y avait en moyenne un peu moins de deux témoins par cas (donc approximativement 80 millions de cas) et que 85 % à 90 % des observations pouvaient se réduire à des confusions ayant pour source des causes multiples. Tout cela ramène à une dizaine de millions de cas, dont cent mille environ (soit 1 %) sont connus (1).

Sociologiquement, toutes les strates de la population sont concernées, sans exception.

Ces chiffres approximatifs pointent l’ampleur du problème.

Vu le rejet du phénomène par les systèmes scientifiques, ce sont essentiellement des amateurs et des groupements privés qui ont pris le relais avec des résultats pour le moins incertains.

Il est évident qu’en amont, le domaine crucial reste le recueil des témoignages, ceux-ci étant les « briques constitutives » de l’Ufologie (discipline censée étudier les OVNIS). En aval, la nécessaire réflexion se heurte à plusieurs problèmes, dont le principal est d’ordre anthropologique : il y difficulté à s’extraire du cadre culturel dominant pour penser un sujet furtif et semble t-il, totalement exogène par sa nature.

 

CARACTERISTIQUES

 

Pour ce que l’on peut en percevoir, les caractéristiques du phénomène révèlent :

-         une très forte hétérogénéité dans les représentations, la forme lenticulaire étant cependant la plus prisée.

-         Un caractère imparablement élusif, qui ne laisse jamais de preuves matérielles tangibles derrière lui. Cet aspect doit cependant être tempéré par deux observations : d’une part, il existe un certain nombre de traces résiduelles au sol et sur l’environnement (2), environ 4000 au niveau mondial, dont malheureusement très peu on fait l’objet d’investigations scientifiques poussées ; et d’autre part, environ 20 % des observations aériennes réalisées par des personnels hautement qualifiés ont été confirmées par radars, militaires la plupart du temps (3).

-         Une tendance à se manifester par vagues temporelles ou mini vagues, avec pour ces dernières le couplage à des espaces géographiques très localisés.

-         Un certain nombre d’invariants, dont les deux plus connus sont : 1) le comportement physique hors norme de ces « objets » qui paraissent défier les lois de la pesanteur et sont capables d’accélérations foudroyantes, de virages à angle droit et de disparitions sur place. 2) Une maîtrise très avancées de la lumière mettant en scène des effets spectaculaires.

Il existe d’autres invariants encore plus étranges, mais que nous n’aborderons pas ici.

 

En conclusion (qui se veut optimiste) on peut dire que la prise en compte de ce phénomène pourrait être une nouvelle source d’exploration et induire des potentialités inouïes pour le devenir de notre espèce….mais que vu les circonstances, cette démarche n’est pas pour demain…

 

1) Le Centre d’étude américain des UFOS (CUFOS) compte actuellement un peu plus de 100000 cas informatisés.

2) Le chercheur américain Ted Philips qui dispose de 4000 entrées avec traces réparties sur 91 pays, pour un total de 20 000 observations proches du sol.

3) Selon J.J.Velasco, ex directeur du SEPRA (communication au congrès de Pocantico / 1997). Voir aussi son livre : J.J.Vélasco & N.Montigiani : Ovnis, l’évidence. Ed Carnot 2004, pp 105.

 

 

                             Avant de visualiser la vidéo, cocher la case d’arrêt de la musique générale

                                                      (Icône placé tout en haut et à gauche du blog)

 

 Source de cette vidéo:

http://www.dailymotion.com/video/x5jp6a_le-phenomene-ovni-un-peu-d-histoire_news

 

 

BIBLIOGRAPHIE (E.Z.)

 

Il existe des milliers de livres en Français et en Anglais dans ce domaine.

La « Bible » reste l’ouvrage de l’astronome J.A.Hyneck : Ovnis mythe ou réalité ?(Ed J’ai lu 1975) et l’on peut aussi citer une bonne synthèse récente : E.Kragel & Y.Couprie Ovnis, Enquête sur un secret d’Etats(Ed le cherche midi 2010) ainsi que tous les ouvrages de J.C.Bourret.

Voir aussi, pour le côté officiel, le site de l’organisme dépendant du Centre National d’Etudes Spatiales qui traite les témoignages (le GEIPAN) :

geipan@cnes.frwww.cnes-geipan.fr

 

 

Exemple de vidéo Dailymotion sans doute, pour une part, trompeuse concernant:

“Les ovni à travers l’histoire »

 

Quelques images alléchantes, certes, mais contrebalancées par un autre site ( lien suivant ) qui  expliquerai quelques une d'entre elles beaucoup plus prosaïquement. ( cette vidéo est maintenue dans un souci d'exemple à la prudence)
                                Avant de visualiser la vidéo, cocher la case d’arrêt de la musique générale

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la vocation de ce blog n'étant pas axé sur la désinformation; mais bien sur une recherche
d'explication la plus intellectuellement honnête possible, voici donc le lien suivant à lire
absolument, car il souligne la prudence qui doit être de mise concernant l'évènementiel OVNI
sur le net actuellement - à savoir une avalanche de tout et n'importe quoi.
Merci encore une fois à E. Zurcher, et à l'auteur, pour cette info que je m'empresse de transmettre.
C'est ici et cela va en dépiter plus d'un, mais la recherche sérieuse est à ce prix 
(Cette mise au point , du 19.1.2012, ne va toutefois pas à l'encontre des probables observations
d'OVNI survenues tout au long de notre petite histoire terrestre.)
7
a lire  absolument site ci dessous

5 - Ci - joint commentaire tiré de LDLN :

Tarendol: Une interview ( que je découvre à présent, soit le 25.8.11) de Joël Mesnard, ex enquêteur du GEPA et directeur de LDLN depuis 1985, qui date de 2008 :

 

J.Mesnard :

" De toutes vos questions, c’est celle que je préfère, et de loin, parce que des événements récents nous offrent apparemment une opportunité sans pareille, qu’il serait stupide de ne pas chercher à exploiter.
Depuis quelques années, au tout début du mois de juillet, vers 22 h 15 (à un quart d’heure près), on voit évoluer en silence, dans la région qui va, grosso modo, d’Aix-en-Provence au flanc nord du Lubéron, des lumières groupées en formation géométrique. Dans de nombreux cas, des témoins qui ont raconté leur expérience se sont entendus répondre : « C’est la Patrouille de France ». Or, c’est impensable, car la Patrouille de France ne vole jamais en formation de nuit, et surtout pas réacteurs coupés ! On a donc là, à mon avis, quelque chose qui imite très grossièrement la PAF. Rappelons qu’elle ne fait pas n’importe quoi, qu’elle a une mission, qui est de constituer une sorte de vitrine de l’armée de l’Air, et que la dernière chose qui viendrait à l’esprit de son directeur est bien de voler en formation, de nuit, réacteurs coupés, au-dessus d’une région très peuplée.
Cette hypothèse d’un ‘’parasitage’’ de la PAF ne me paraît pas extraordinairement étonnante, puisque nous avons connu, depuis bien des années, des parasitages flagrants de rentrées atmosphériques, de sky trackers, d’accidents d’avions (les ‘’crashes de rien’’), de la lune, de nuages, et peut-être même, en 2004, de torchères de forages pétroliers off shore.
Peu importe, au fond, que cette interprétation (à laquelle je crois assez fermement) soit, ou non, la bonne. L’essentiel est que nous avons de bonnes raisons de guetter, les prochaines années, au tout début de juillet, et aux alentours de 22 h 15, dans la zone considérée. Si des témoins nombreux pouvaient voir ça, la situation pourrait évoluer favorablement.

Evidemment, la présence du phénomène, début juillet, n’est pas garantie, ni l’an prochain, ni après. Les pêcheurs aussi, ou les cueilleurs de champignons, courent le risque de revenir bredouilles. Cela ne les empêche pas d’essayer. Alors, si vous voulez mon avis, faisons comme eux !

De mon point de vue, cet aspect des choses dépasse en intérêt tous les autres faits de l’actualité récente. Un phénomène qui se produit, presque à date fixe et à heure fixe, dans une zone de 30 km x 50 km, je ne me souviens pas d’avoir entendu parler de quelque chose d’équivalent par le passé."
LDLN N° 391 - 2008

 

Tarendol : Cette publication de LDLN vient opportunément fortifier l'idée que ma famille et moi même n'avons pas révé; d'abord assis, ensuite debout gesticulant et criant, pour finir en courant ( perdant de vue l'intrus, mais l'entendant toujours) pour traverser un appartement et revoir ce 1er OVNI, que nous avons parfaitement détaillé passant  de l'autre coté des immeubles.  Dans l'option  impliquant des objets illusoires, un rêve commun évéillé et actif de presque 1h 30 (en comptabilisant toute ses phases) nécéssiterait quelques explications tout aussi extraordinaires.

       

 

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Amitiés et rencontres, famille, BD/dessin, modélismes, sports,moto,tir sportif, pêche,nature,balades,SF, littérature. refuges: Luberon et Piémont.
Pseudo "Tarendol" choisit en hommage aux oeuvres de R.BARJAVEL
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