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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 13:04

 

 

      

 

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                                                                    Oui, mais..... ( Voir l'article 1)

 

 

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             Mystérieux Piémont

 

 

Il faudrait mieux entendre les paroles des personnes des temps anciens. Ces paroles sont d'or et d'argent à mes yeux, car contrairement à ce qu'on pourrait croire, elles racontent aussi un peu de notre merveilleux, et parfois même, quelque "magie encore inexpliquée".

Cela s'est passé il y à longtemps - quarante ans peut - être. J'avais, depuis, écouté plusieurs fois ce récit particulier sans y prêter vraiment trop d' attention, car c'était bien avant d'avoir été moi même confronté au "Grand Mystérieux" (voir article 1 " Les visibles de Provence). J'ai ainsi longtemps négligé ce qui m'avait pourtant été conté avec force détails et émotion par cette grand - mère à l'âge à présent avancé. Aux hasards de la vie, il se trouve que cette personne m' est devenue assez proche. Marguerite ( prénommons - la ainsi ) à quatre - vingt quatorze ans aujourd'hui, et elle conserve une mémoire d'airain, confirmée d'ailleurs par l'une de ses petites filles qui fut son co - témoin d'alors.

Je revois cette vieille dame régulièrement, et cet été je lui ai réclamé un "rappel" de son aventure, mon dû exotique, avec insistance et toutes oreilles déployées. Sa petite fille ( que j'appellerais Rose par discrétion ) était là aussi, et toutes deux furent unanimes: elles n'ont jamais rien oublié de cette vision d'antan, et en sont même toujours visiblement très effrayées.

Ayant cette fois - ci tout noté, je détenais alors un nouvel article potentiellement connecté au "fantastique", et entretenait par la même quelque nouveau frisson d'échine concernant les choses de l'inexpliqué.

 

Ce récit s'avère donc bien authentique, mais ses interprétations seront laissées une fois de plus à la discrétion du lecteur.

  

Nouveau témoignage direct, et non des moindres, que j'ai personnellement, et enfin, recueilli en cette été 2012.

A l'époque des faits narrés plus loin, Marguerite avait alors la cinquantaine, et Rose entre cinq et dix ans. Il faut encore vous préciser que tout cela s'est un jour passé dans le haut Piémont Italien: un lieu tout de vert vêtu où le temps s'étire plus librement, et où je passe quelques vacances assez régulièrement. Il se trouve aussi que l'endroit où leur "sombre aventure" s'est déroulée correspond exactement à un passage précis, ( un sentier galerie, bordé d'un vallon sombre, sous la forêt ) du circuit de mon footing rituel, alternant les champs en friches et des sentiers aux sous - bois pittoresques. Cette coincidence de lieu constitue évidemment l'aiguillon de ma problématique, car à chacune de mes foulées en cet endroit (qui n'a pas trop changé, hormis un détail que nous analyserons plus loin: en Partie 2 de l'article), je ne peux m'empêcher de scruter la pénombre et ses contres - jour, avec un peu d'apréhension, tout en sachant que cette énigme ne me sera sans doute jamais révélée.

 

Mais... trêve d'introduction et passons maintenant aux faits, tels qu'ils m'ont été précisés cette dernière fois.

   

(illustration prochaine ici) 

 

 

Partie1 - L'hôte de la forêt

 

Nous sommes aux beaux jours vers les années soixante-dix, dans la partie haute du Piémont italien située tout au pied des premiers contreforts des Alpes, à environ dix kilomètres de ces premières murailles très verdoyantes et à trente kilomètres au Nord de Turin devant laquelle s'étend l'immense et riche plaine du Pô.

 

Les prés tendent à la sécheresse en ces quelques trois ou quatre semaines de temps presque parfait; c'est à dire sans pluie. La ville la plus proche s'appelle Cirie ( prononcer tchilrié ) - car en Italie on roule toujours les "r", le village s'appelle Rocca Canavese, parce que en son pourtour scintille un harmonieux cour d'eau: Le Canavese.

 

Mais Marguerite et Rose n'habitent pas ici, c'est juste le village où on descend, en quinze minutes, pour y faire quelques courses, papoter avec la famille ou les amis et aller à l'église parfois.

Non, la "jeune grand-mère" et sa petite fille ne vivent pas ici car elles habitent un hameau (borgata) situé non loin de là: "Casa Ruvera", c'est le nom du lieu, des plus pittoresque s'il en est, et encore aujourd'hui. Dans cette région,  le paysage est composé de grandes fermes cerclées de leurs nombreux hectares de champs, de petites forêts et de petites "borgate", et puis recommencent d'autres fermes et leurs prairies cultivées ou non, et ainsi de suite,  jusqu'à à l'infini pour l'œil humain.

Casa Ruvera,  est composée de six ou sept maisons reliées entre elles par un semblant de rue en terre foncée, comme celle des prés. Quelques ruines fantômes témoignent de la vie passée. Des poules y fourragent éternellement tandis que meuglent de jeunes veaux auprès de leur mère dans une étable aux murs sales, tout près d'ici.

  

 (illustration prochaine du lieu, ici)

  

Il y a un four commun, vestige de temps plus grégaire, qui est toujours visible sous une voûte de briques rouges faisant abri - et puis de tout jeunes enfants d'Italie qui courent, grimpent, déterrent et parfois piaillent encore plus fort que tout le reste.

Depuis une petite maison un peu plus éloignée, tout au bout de ce havre de paix, une clochette sonne imposant l'heure du repas; à midi pile pour tous. C'est le grand père de Rose, le mari de Marguerite, ou disons René, comme on voudra, qui signale avec autorité que son estomac n'attendra guère plus longtemps son dû.

Une petite cuisine blanchâtre, avec un évier en pierre, un séjour peint en orange et en bleu de ciel, une modeste grange reconvertie et au fond une sombre cave marquent la fin du rez- de chaussée. Sur l'arrière s'ouvre un joli jardin tapissé de gravier blanc ou d'herbes sur lequel poussent deux arbres fruitiers. Et puis, il y a l'unique étage avec deux chambrettes apposées à une magnifique terrasse, au sol de brique rouge, ouverte sur trois côtés. Une toiture de tuiles d'argile la coiffe, dont les poutres de soutien sont des troncs de châtaigner, avec leurs chevrons, eux, composés d'arbustes plus ou moins tortueux - le tout tenant bon depuis plus de deux cent ans.

Les parents de Rose sont présent aussi, et sa petite sœur n'est peut être pas encore née; en tout cas elle ne s'en souvient plus vraiment.

Après le repas c'est la sieste pour les uns, et le travail qui ne s'arrête pas encore pour certaines. Bientôt arrive la fin d'après - midi et la promenade toujours possible le long des champs et vers les broussailles qui délimitent la forêt.

Un appel naturel vers la nature, sans doute, comme un retour aux sources.

Oui mais...  c'est aussi le moment où tout va se brouiller: la réalité et sa douce quiétude vont disparaitre pour un soir au profit de "l'étrange" qui va compromettre un lieu définitivement.

En effet, à cette époque, et en de telles "borgate" isolées, les déchets ménagers ne sont ramassés par personne, et il est courant de jeter ses ordures dans un vallon commun, légèrement éloigné des habitations et désigné pour tous. Alors, comme tous les habitants du hameau le font régulièrement, Marguerite et Rose transportent leurs légers sacs de détritus en descendant le grand champs vers ce petit vallon dépotoir caché sous la forêt. Elles ne se pressent pas et elles longent d'un pas nonchalant les futaies couvertes de mûres qu'elles ne manqueront pas de ramasser en retournant. Les asperges sauvages aussi, si elles en trouvent, mais plus probablement des pissenlits que Marguerite assortira aux tomates du soir.

Le bout du champs est bientôt là. Elles contournent un ou deux châtaigniers isolés et elles abordent enfin un petit sentier qui s'enterre brusquement dans la forêt. Quelques acacias, de la bruyère et des noisetiers, et puis voilà les grands arbres en abondance. C'est tout aussi rapidement la fraicheur et la pénombre, les mousses, avec une forte odeur d'humus et puis celle entêtante des champignons.

Le discret vallon se tient là, sur leur droite, avec un modeste sillon en son fond qui n'accepte un peu d'eau qu'aux seuls jours de pluie, et ils sont nombreux hors l'été. Et puis la petite fille et sa grand- mère arrivent à l'endroit de leur grand effroi imminent.

Elles regardent en bas, les tas de détritus qui s'intègrent avec plus ou moins de bonheur aux feuillaisons. Elles évitent de trop respirer l'odeur acerbe qui s'en dégage. Mais elles contemplent avec curiosité de vieilles et loyales gazinières que l'on a basculé en contrebas juste pour les remercier de leurs si longs et si loyaux services. Des vieux meubles en formicas ou un antique vélocipède pourrissent ou rouillent de concert, mêlés à de vieux chaudrons tout aussi perforés et autres objets inexorablement altérés ayant achevé bien mal leurs servitudes aux hommes.

Marguerite et Rose balancent sans état d'âme leur "fardeau" en ce lieu dédié à un tel sacrilège - mais ces habitudes sont nombreuses en campagne et ailleurs.   Et puis elles se redressent et s'apprêtent à faire demi-tour lorsque Marguerite pousse un grand cri de frayeur.

 

  

(bientôt  reconstitution imagée)

 

Comme nous l'avons déjà décrit, cette traversée en sous bois est plutôt sombre, le sentier doit mesurer  trois mètres de large et, dans son cheminement, il forme deux ou trois courbes et contre courbes assez peu prononcées. Il s'agit d'une voûte verte d'environ cinquante mètres de long dont les débouchés relient deux champs séparés entre eux par une mince bande de forêt. Les deux parentes se tiennent vers le milieu du sentier, là où l'on ne distingue pas vraiment l'une ou l'autre de ces deux sorties. Et voilà que du côté opposé à leur arrivée, Marguerite et Rose voient l'impossible. Elles sont frappées de stupeur, car ce qu'elles contemplent avec effarement a toutes les caractéristiques d'une apparition fortement improbable. Cette présence subite se tient là, tout près d'elles, à cinq ou six mètres et en un endroitun intrus quelconque n'aurait pu arriver, sans bruit et en aussi peu de temps, sans que les deux infortunées ne s'en aperçoivent aussitôt. Les deux basculent alors ensemble dans l'épouvante qui surgit sans crier gare dans leur quotidien. Elles sont paralysées et, non sans effroi, elles distinguent parfaitement une hallucinante et haute silhouette vêtue de noir, au visage indéfini car ombré par un chapeau assez haut de la même couleur. Cette "vision" leur paraît immense, ne bougeant pas, ne parlant pas et semblant les fixer intensément. Et tout à coup, elles hurlent maintenant de concert, car cette "entité", jusque là immobile et silencieuse, lève des bras, tout aussi élancés et emmanchés d'une sorte de longue cape noire descendant jusqu'au sol, vers le ciel et demeure ainsi, murée en son silence, telle une statue de malédiction issue d'un conte des plus ténébreux. 

Le cœur de Marguerite et de Rose commence à taper très fort et battre la chamade, alors en un éclair, elles font demi-tour et se mettent à courir éperdument vers l'entrée qu'elles ont empruntée précédemment. Dans la frondaison, l'obscure apparition est toujours plantée au beau milieu du chemin, les bras toujours en menace; monstrueux monolithe noir ou diabolique statue émergée des  enfers commun aux mortels. Les deux parentes ne se posent plus de questions, car tout se brouille dans leur têtes et leurs corps semblent électrisés, leurs cheveux se dressent vers un ciel, pour un court instant encore, invisible  au regard. Seule compte à présent la fuite irraisonnée et aveugle, loin au devant de ce danger qu'elles ressentent ou pensent apercevoir du coin de l'œil, derrière les frissons irrésistibles de leur dos. L'ouverture vers la lumière est maintenant visible, et le champ accourt enfin au devant d'elles. Rose à la grandeur des herbes hautes, ses cheveux fous et bouclés embarrassent devant ses yeux et elle sent les pailles et les fleurs fouetter son visage violemment. Sa grand-mère l'a tire par le main et l'entraine au salut, vers la borgata. A présent les deux volent presque vers leur "casa" (maison). Les cris de Marguerite se perdent parmi ceux des hirondelles, car elle tente d'alerter de loin le reste de la famille. La petite maison n'est pas très loin, mais tout de même... il faut y arriver. La "passeggiata" ( balade) se termine bien mal en ce doux soir d'été italien.

 

Elles arrivent enfin, essoufflées et en sueur, et les hommes, père et grand- père, se moquent de cette panique ainsi affichée. Et puis ils se ravisent, écoutent attentivement, et alors se décident à en avoir le cœur net. Ils foncent à leur tour pour démasquer le "coupable", ou ce "malfaiteur" d'apparence si peu orthodoxe qu'on leur a décrit - finalement ils sont inquiets eux aussi. Ils descendent rapidement vérifier si l'autre est encore sur place. Mais peine perdue, le petit sentier,ils arrivent très vite, est calme et rien ne suggère une présence étrangère, pas de traces particulières au sol non plus. Les deux hommes parcourent de long en large les lieux et ne trouvent rien ni personne, même en élargissant leur champs d'investigation. Il est vrai aussi que la forêt est un lieux idéal pour se cacher; mais tout de même... un étranger ayant cet aspect paraît si peu vraisemblable, sans parler de son attitude...

En fin de compte Marguerite et Rose gardent très vivace en leur mémoire ces souvenirs si traumatisants. Elles en parlent parfois dans les réunions de famille, mais jusqu'à ce jour, aucune explication même la plus prosaïque n'est venue les rassurer.

Depuis longtemps l'endroit a été nettoyé et ne sert plus de décharge publique (nous y verrons peut-être un  lien hypothétique à envisager dans la deuxième partie de cet article). Le ramassage collectif et le tri sélectif ont remplacé ces coutumes anciennes, et le Piémont est très propre en ce sens. Mais encore à présent nos deux femmes évitent toujours de fréquenter ce lieux précis, sauf à plusieurs, mais leurs frissons sont toujours aussi perceptibles et communicatifs.

Je sais cela pour les avoir accompagnées en  ce coin de mystère.

 

 

 

Partie 2 -  Appréciations diverses et hypothèses 

 

 

 

Bien évidemment, la première réaction, qui viendrait  à l'esprit de n'importe qui, pourrait - être: que cette mésaventure n'est pas "réaliste", qu'il s'agit d'un possible canular, voire une invention montée de toute pièce.  Mais, connaissant bien ces personnes impliquées, cela me parait fort peu probable dans notre cas. Mais nous inventorierons ou éliminerons quelques cas de figures encore possibles, un peu plus loin. En général, il suffit d'observer l'attitude des témoins qui racontent ces faits inexplicables pour s'apercevoir que leur narration est fortement empreinte d'inquiétude, et que leurs yeux  incrédules soulignent  leur extrême interrogation.  Ils ont tous - sachant de quoi je parle - un besoin immédiat et durable d'explications rationnelles. Hélas, ce genre d'épilogue lié au "paranormal" ne vient jamais la plupart du temps.

 Examinons les diverses solutions au problème engendré par cette "affaire".

 A l'époque, ce vallon bordé de son petit chemin se situe assez loin de toute habitation. De nos jours il est toujours un lieu de passage assez peu fréquenté; hormis quelques rares tracteurs, parfois un cavalier, et l'endroit n'étant toujours pas à vocation touristique, les individualités y sont donc rares. La désertification actuelle de certaines campagnes ( l'appel de la ville, phénomène d'alors, mais actuellement en phase d'inversion) peut nous amener à penser qu'il y avait plus de monde en ce pays et à l'époque. Sans doute, mais les gens se cotoyaient aussi beaucoup plus et se connaissaient tous - dont acte.

 Alors quoi ? Après enquête de terrain auprès des anciens du hameau, voici le fond de mes réflexions:

1) L'hypothèse du vagabond  n'est pas tout à fait proscrite, mais sans doute pas accoutré de la sorte et faisant tout pour se faire plutôt mal remarquer. Un ermite classique n'était également pas "inventorié" dans ce coin de campagne.

2) Un fou ou déséquilibré notoire, ainsi décrit, était tout aussi inconnu dans le secteur, car dans le cas contraire les deux femmes  l'auraient aussitôt reconnu et n'auraient pas paniqué ainsi.

Au même titre, un désaxé de passage équipé de la sorte est peu envisageable, car on aurait tôt fait de le remarquer aux quatre coins de ce petit pays. Hors, il n'en fut rien.

  3) Le paysan ou le berger en habit traditionnel, le moine perdu, et maudit, en robe de bure noire - et pourquoi pas le diable en personne; mais ne rions pas trop, car ( à l'instar de la boutade d'E.Zurcher dans son ouvrage "Les Apparitions d'Humanoïdes") d'aucun,  parait - il, assurent l'avoir rencontré - méfiance donc, on ne sait jamais...

Argumentons aussi ( je pense, par expérience commune avec les lecteurs ), qu'en tout temps, et en tous lieux aussi différents soient - ils, les gens de terre s'habillent plutôt de velours et de casquettes, ou vêtements aisés, voire de salopettes etc. pour vaquer à leur occupations journalières. N'oublions pas aussi que cette affaire s'est déroulée en plein été , ce qui n'est pas la meilleure saison, pour notre intrus, de s'accoutrer hermétiquement de la sorte. ( nous verrons que cette incohérence vestimentaire si particulière est assez récurrente dans la dernière hypothèse émise en alinéa 5, un peu plus bas).

 Pour complêter cette revue de troupe éventuelle,  un groupe de Hyppies défoncés au LSD - car c'est aussi leur grande époque - n'a jamais "plané" en ces lieux,  non plus.

4) Reste, bien sûr, la possible bonne farce d'un assurément très grand ( de taille et d'imagination) plaisantin; sauf qu'on finit toujours, et à la longue, par s'avoir de qui il s'agit, et bien plus dans une population restreinte, car ce type d' énergumène n'en est  jamais à sa première ni dernière facétie. A ma connaissance, un tel personnage ne fut jamais identifié.

Après cette liste de lieux communs - dirons certains - , mais qu'il nous fallait tout de même évoquer, passons à une autre "hypothèse envisageable pouvant justifier l'impossible". Du moins celle qui me semble venir assez naturellement juste après notre règle du "rasoir d'Occam", c'est à dire: nos pistes les plus simples précèdemment examinées. Gardons pour ce faire "un esprit ouvert"; et admettons parfois l'irruption effective ( même projetée ) d'une métaphysique encore inexpliquée dans notre  univers journalier, hélas, toujours plus matérialiste.

5) MIB ( pour men in black - hommes en noir)- extra terrestres  - ovnis et compagnie, ainsi que leurs ancêtres ou cousins séculaires: les fée, elfes, etc. Arrêtons de sourire (comme ceux qui n'y connaissent rien mais qui continuent tout de même d'adhérer aux désinformations ambiantes) et penchons - nous "en conscience sur ces phénomènes évolutifs au fil des siècles, mais toujours très récurrents ( voir aussi les indispensables livres de E.ZURCHER: Les Apparitions d'humanoides; et F.BONVIN: Les Agents du changement.)

a) ex:

  suite et  fin, début 2016 si je trouve une tenaille pour couper le poil zingué qui trone au milieu de ma meilleure main.

 

 

 

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commentaires

Métaldi (originaire du Piémont) 22/08/2012 00:20


Bonjour,


Je trouve votre blogue intéressant et me suis lancé dans sa lecture. Je ne parviens toutefois pas à visualiser la suite du récit "un gadien sous les bois" qui semble inachevé en fin de première
page. Est normal ? (en construction ? problème de navigateur ?)


A vous lire


Christian (enseignant EN en sciences de l'ingénieur)

Tarendol 30/08/2012 15:40



Bonjour Christian, pardonnez ma lenteur (une marque de fabrique), car de plus, je rentre ce jour de Disneyland où j'ai croisé pas mal
"d'extra terrestres bien de chez nous" et de divers autres pays. Mais, plaisanterie mise à part,  je constate que ce blog intéresse régulièrement quelques personnes un peu plus
curieuses que d'autres; vous en êtes, et je vous en remercie. La suite du "gardien" arrivera d'ici la semaine prochaine, je m'efforcerai de trouver le temps nécessaire. Mais il me faut aussi
réfléchir pour argumenter une deuxième partie relative aux diverses hypothèses qui pourraient expliquer la finalité de cette aventure piémontaise. Tout cela sans dire trop de bêtises évidemment -
c'est le but désintéressé de mon blog.


Puisque ces bizarreries de l'existence vous intéressent autant que moi, sachez que suivront "au plus tôt...": un autre témoignage ( OVNI) d'un témoin direct en
Corse, dans les années soixante-dix; ainsi que d'autres faits (confirmés par des amis de
la région de San Benigno) de crop-circle piémontais (et finalisés
par une redistribution  curieuse et inattendue - que j'ai moi -même observé l'année suivante:
soit en 2011 - des champs concernés ). D'autres témoignages pointent aussi
à l'horizon; il est d'ailleurs curieux de constater que, si l'on questionne un peu notre entourage, un nombre significatif de personnes possèdent quelque histoire insolite dans leur
tiroir dont elles n'ont jamais vraiment osé parler. Si vous êtes dans ce cas, je suis intéressé aussi. Merci encore pour votre intérêt, et à vous relire un de ces jours,
peut-être.


 


 


 



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  • Tarendol
  • Terrien déculpabilisé.
Amitiés et rencontres, famille, BD/dessin, modélismes, sports,moto,tir sportif, pêche,nature,balades,SF, littérature. refuges: Luberon et Piémont.
Pseudo "Tarendol" choisit en hommage aux oeuvres de R.BARJAVEL
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